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jeudi 11 octobre 2018

L'amour en minuscules (Francesc Miralles)




Titre original: Amor en minúscula
Traduction: Jean Justo Ramon
Nationalité de l’auteur: Espagnole
Editions Pocket (19 Mai 2016)
numéro 15047
320 pages
ISBN-10: 2266220403
ISBN-13: 978-2266220408
Genre: Contemporain
Lu le: 1er Octobre 2018
Ma note: 13/20



Résumé/4ème de couverture:

Samuel de Juan est un professeur d'allemand solitaire qui aime se réfugier dans la littérature et la musique classique.
De sa bulle, il ne s'échappe que pour donner ses cours à l'université. Mais au lendemain d'un réveillon du nouvel an, la visite inattendue d'un chat vient bouleverser ses habitudes. En rapportant le félin à son voisin, Samuel fait la connaissance de Titus, un vieux rédacteur bourru. Le premier domino vient de basculer entraînant dans sa chute un second... Car cette première rencontre est annonciatrice de bien d'autres tout aussi surprenantes.
Bientôt, Samuel croise le chemin d'un savant lunatique et celui d'une belle femme mystérieuse. Sa petite vie paisible se mue alors en une véritable aventure initiatique.

Mon avis:

            Parce que j’avais besoin de lire une histoire prenante et vraiment plaisante, et parce que le premier livre de l’auteur « Le plus bel endroit du monde est ici » avait été un véritable coup de cœur, j’ai décidé de sortir, toute confiante, « l’amour en minuscules » de ma pal, malgré la faible note attribuée à ce livre. Et malheureusement, je suis assez déçue par cette histoire et je rejoins totalement la notation et les commentaires des autres lecteurs, à savoir que le début (titre et couverture) est très prometteur mais l’histoire part dans tous les sens, sans but précis, et est beaucoup trop portée sur la philosophie et l’ésotérisme pour être totalement bien prenante et comprise.

Points de vue/Critiques:

Quand on commence « l’amour en minuscules », avec sa tendre couverture et son résumé alléchant, on s’attend vraiment à lire une histoire feel-good, toute douce, idéale à lire l’hiver au coin du feu, avec un mignon petit chat en tête d’affiche qui va faire changer la vie d’un réfractaire solitaire. Mais non… Il est vrai que l’histoire comment comme telle : un quarantenaire, professeur à la vie très rangé et quotidiennement identique, asocial et très solitaire, va faire rentrer un chat chez lui. Mais alors que l’on s’attend à ce que l’histoire raconte la nouvelle cohabitation entre l’homme et l’animal et voir comment se dernier va permettre à mon nouveau maître de changer sa vie pour ouvrir son quotidien sur la vie, elle va au contraire prendre une tout autre tournure. En effet, l’arrivée du chat et l’histoire de Samuel peuvent être l’illustration parfaite de la règle philosophique de « l’effet papillon » (c’es-à-dire qu’un battement d’ailes d’un papillon à un endroit donné va avoir des  répercussions à l’autre bout du monde).  Autrement dit, le chat est là comme point de départ, et on ne le retrouve plus du tout après dans l’histoire.

Ce postulat philosophique est renforcé par le fait que toute l’histoire prend continuellement une tournure philosophique, voire ésotérique par moment. Et étant donné que tout est confus dans la tête de notre protagoniste, que sa vie change, qu’il rencontre des personnes (qui n’apportent rien à l’histoire et dont il est parfois difficile à cerner), l’histoire part elle-même dans tous les sens, sans savoir quel est le véritable but à tout ceci. Le seul attrait que j’ai trouvé dans les relations entre les personnages est celle qui se créer entre Manuel et la vétérinaire. Dommage qu’on ne sache pas comment cette relation aboutit, conclusion qui peut être appliquée à tous.

Néanmoins, je pense que pour certaines personnes plus sensibles aux sujets que sont la philosophie, la poésie et l’ésotérisme, je pense que cette histoire pourrait très bien les ravir, puisque de nombreuses petites pensées se glissent dans le roman, afin de nous faire réfléchir sur le sens que l’on veut donner à sa vie. De plus, les nombreuses références en matière de musique classique et de littérature pourront très bien trouver leur public.

En bref:

            « L’amour en minuscules » est typiquement le livre dont l’histoire est aux antipodes de ce qu’on pourrait retrouver en voyant la couverture et en lisant le résumé de 4ème de couverture. L’histoire du chat qui bouscule la vie de son nouveau maître n’est que le point de départ d’une histoire qui est plutôt tournée vers la philosophie et l’ésotérisme et qui illustre parfaitement la doctrine de « l’effet papillon ».  Mais les personnes plus sensibles sur ces sujets, sur le sens que l’on peut donner à sa vie, seront ravies de  lire ce livre !

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