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vendredi 6 novembre 2020

Charlie et le grand ascenseur de verre (Roald Dahl)




Titre original: Charlie and the Great Glass Elevator 
Traduction: Marie-Raymond Farré 
Nationalité de l’auteur: Pays de Galles 
Editions Folio (1997) 
196 pages
ISBN-13: 978-2070515172
Genre: Jeunesse
Lu le: 11 Octobre 2020
Ma note: 15/20 



Résumé/4ème de couverture:

Charlie a gagné la fabuleuse chocolaterie de Willy Wonka, qu'il survole maintenant à bord d'un extraordinaire engin, le grand ascenseur de verre, en compagnie de toute sa famille. Mais une fausse manœuvre projette l'ascenseur dans l'espace. Un espace qu'ils découvrent peuplé d'être fantastiques et monstrueux, les Kpoux Vernicieux, terreurs de l'univers interstellaire, contre lesquels ils vont livrer une terrible bataille.

Mon avis:

            Après ma lecture en VO de « Charlie et la chocolaterie », je voulais rester dans l’univers loufoque et justicier de Roald Dahl et enchaîner dans l’histoire de Charlie puisque j’avais cette suite, c’était l’occasion de le sortir de ma PAL. Avec peut-être un peu moins de magie enfantine et avec une partie dans l’espace puis une autre plus terre à terre, on reste tout de même dans la bizarrerie de Willy Wonka, ainsi que dans son esprit moralisateur. 

Points de vue/Critiques:

            Cette suite de « Charlie et la chocolaterie » est nettement moins magique et intéressante que le premier tome, et n’est donc pas nécessaire pour connaitre ce qui se passe pour Charlie après avoir su que la chocolaterie était pour lui. L’avantage est que cette histoire est la suite directe du premier tome, puisque l’on avait laissé Charlie arrivant chez lui par le biais d’un grand ascenseur en verre, et comme le titre l’indique, cette suite commencera via cet ascenseur. 

            Pour cette histoire, on ne va pas retrouver l’univers magique et gourmand comme dans le premier opus, même si l’on retrouve un peu de loufoquerie propre à Roald Dahl… ou Willy Wonka. En revanche, on a l’impression d’avoir deux histoires distinctes, sans véritable lien entre elles. En effet, au début, Charlie et toute sa famille vont voyager jusque dans l’espace via l’ascenseur de Willy Wonka. Dans cette partie, on va retrouver le genre de mésaventure loufoque et drôle qui correspond au personnage de Willy Wonka. Et puis lorsque tout le monde est de retour à la chocolaterie, une seconde histoire commence où il est plutôt question de moralité et où les expérimentations de l’ex-chef de la chocolaterie arrivent comme un cheveu sur la soupe. On y oublie alors la loufoquerie, la drôlerie et j’ai été surprise par les mauvais caractères des grands-parents de Charlie. Les deux sortes d’histoires sont donc assez incohérentes quand à leur continuité puisqu’elles n’ont aucun rapport entre elles. Cela est d’autant plus déconcertant que l’on s’attend à ce que l’on parle du nouveau propriétaire de la chocolaterie, de comment il va prendre le relai et comment va se passer sa nouvelle fonction et comment va se développer la chocolaterie. 

            Dans ce second opus, il semblerait que Roald Dahl ait voulu mettre en avant et dans un premier temps, les agissements des Américains pendant la Guerre Froide et surtout leur dérives ridicules et leurs ambitions démesurées avec le toujours plus loin, le toujours plus grand, la peur des espions, la conquête de l’espace et le « on est les plus fort ». Dans un deuxième temps, l’auteur a voulu critiquer les hommes de façon générale et leur volonté de toujours vouloir paraître plus jeune qu’ils ne le sont, leur quête incessante vers le beau sans jamais se soucier des conséquences ni s’inquiéter des effets. 

En bref:

            Cette suite de « Charlie et la chocolaterie » n’est pas une lecture indispensable pour connaitre la suite des aventures de Charlie puisque ce deuxième opus n’est pas à la hauteur de l’univers fantasque et gourmand que l’on avait dans le premier livre. C’est certes une lecture beaucoup moins palpitante, mais elle reste tout de même intéressante si l’on prend la peine de pointer ce qu’a voulu dénoncer l’auteur. On va retrouver dans cette histoire, deux sortes de récits assez incohérents, sans véritable lien entre eux. Ils vont être le reflet d’une critique politique pour la première partie et une critique de l’homme, de façon générale, dans la seconde partie. Avec moins de loufoquerie et de magie, mais avec plus de critiques et de dénonciations, Roald Dahl nous fait moins rêver dans cette suite qui malheureusement ne revient pas sur le devenir de Charlie et sa toute nouvelle chocolaterie. 

mercredi 4 novembre 2020

Charly and the chocolate factory (Roald Dahl)





Nationalité de l’auteur: Galloise 
Editions Puffin Books (16 Août 2007) 
180 pages
ISBN-10: 0142410314
ISBN-13: 978-0142410318
Genre: Jeunesse
Lu le: 9 Octobre 2020
Ma note: 16/20 

 


Résumé/4ème de couverture:

Willy Wonka's famous chocolate factory is opening at last! But only five lucky children will be allowed inside. And the winners are: Augustus Gloop, an enormously fat boy whose hobby is eating; Veruca Salt, a spoiled-rotten brat whose parents are wrapped around her little finger; Violet Beauregarde, a dim-witted gum-chewer with the fastest jaws around; Mike Teavee, a toy pistol-toting gangster-in-training who is obsessed with television; and Charlie Bucket, Our Hero, a boy who is honest and kind, brave and true, and good and ready for the wildest time of his life!

Mon avis:

Grâce à un défi de groupe, j’ai enfin réalisé ma première lecture en version originale sur ce livre que j’avais acheté en Bulgarie. Pour une première lecture VO, un roman jeunesse est déjà la bienvenue mais en plus quand on connait l’histoire, c’est toujours plus facile. Malgré l’utilisation de termes pas très connus pour des mots connus de la part de l’auteur et des tournures de phrases parfois complexes, la lecture s’est avérée assez facile et je suis bien contente et fière d’avoir enfin réalisé ma première lecture VO !

Points de vue - Critiques:

En ayant le film bien en tête, il est facile de suivre cette histoire en anglais, d’autant plus que livre et film sont vraiment bien semblable ! Roald Dahl nous prouve qu’il est un excellent conteur et a une imagination débordante, car créer une histoire qui plonge le lecteur dans un monde rempli de bonbons, de chocolats et d’usine fabriquant et inventant toute sorte de confiseries, c’est un peu le rêve de tous les enfants ! Autant dire que l’on a l’eau à la bouche à chaque page en dévorant ce livre ! Mais comme toujours l’auteur distille sa petite morale et l’on se rend compte qu’il n’est pas vraiment tendre avec les enfants. Grâce à Willy Wonka qui est parfois très flippant avec son excentricité et sa façon de prendre les choses parfois dures et difficiles à la légère, on découvre qu’il arrive de drôle de choses aux enfants pas sages, capricieux, dédaigneux et pas gentils. Et d’ailleurs, il n’y a pas que ces enfants qui sont punis, puisque les parents aussi en prennent pour leur grade. J’aime beaucoup retrouver cette sorte de leçon, où petits et grands sont loger à la même enseigne, qui nous montre que la richesse ne se compte pas en terme d’argent et que l’éducation faite d’amour et de valeurs est bien plus enrichissante et bénéfique qu’une éducation luxuriante et détachée. Ainsi malgré sa pauvreté de vie mais sa richesse dans les parents et les grands-parents qui l’entoure, Charlie incarne l’enfant modèle, sage, modeste et raisonnablement gourmand qui a été bien éduqué 

Concernant la lecture en anglais, le sens des phrases est très facilement compréhensible. L’humour du texte et les jeux de mots sont ainsi facilement discernables. Il y a toutefois des mots précis dont je ne comprenais pas la signification même si j’avais compris la phrase. Dans ce cas-là, par curiosité et aussi pour enrichir mon vocabulaire, j’allais rechercher ce mot dans le dictionnaire. Et je me rendais compte qu’il s’agissait bien souvent d’un mot courant, que nous connaissons sous un autre mot anglais, mais l’auteur a seulement déniché le mot que l’on n’a pas l’habitude de retrouver. De plus, je n’ai pas pris la peine de lire et essayer de comprendre les chansons des Oompas-Loompas puisqu’elles sont truffées de jeux de mots typiques des Oompas-Loompas (donc pas vraiment anglais) et qu’elles n’apportaient pas grand-chose au récit.

En bref:

Une première lecture en version originale réalisé avec ce titre qui a été facile puisqu’il s’agit d’un titre jeunesse et qu’il est plus facile de suivre cette histoire que l’on connaît grâce au film. Roald Dahl nous montre qu’il est un formidable conteur et inventeur d’histoire puisqu’il nous plonge dans un monde rempli de confiseries qui serait le rêve de tout enfant malgré le coté loufoque voire inquiétant de Willy Wonka. Mais il oublie de distiller sa petite morale et ainsi de pointer du doigt les enfants cupides, méchants et déraisonnables, ainsi que leurs parents qui ne se fourvoient quant à la richesse de leur éducation.  La lecture en anglais est donc très aisée, la tournure des phrases est facilement compréhensible ce qui permet de mettre l’accent sur du vocabulaire inconnu. Même en anglais Charlie et la chocolaterie reste une lecture savoureuse et succulente, qui nous met l’eau à la bouche et qui se dévore sans modération !

mardi 3 juillet 2018

Sacrées sorcières (Roald Dahl)



Titre original: The Witches
Traduction: Marie-Raymond Farré
Nationalité de l’auteur: Galloise
Editions Folio (7 Juin 2007)
Collection Junior
225 pages
ISBN-10: 2070576973
ISBN-13: 978-2070576975
Genre: Jeunesse
Lu le: 25 Juin 2018
Ma note: 15/20




Résumé/4ème de couverture:

Ce livre n'est pas un conte de fées, mais une histoire de vraies sorcières. Vous n'y trouverez ni stupides chapeaux noirs, ni balais volants. La vérité est beaucoup plus épouvantable. Les vraies sorcières sont habillées de façon ordinaire. En fait, elles ressemblent à n'importe qui. Il faut savoir qu’une sorcière peut très bien être votre voisine ou la meilleure amie de votre mère et si on ajoute à cela qu’elle passe son temps à dresser les plans les plus démoniaques pour attirer les enfants dans ses filets, il y a de quoi se méfier et vous comprenez pourquoi ce livre vous est indispensable !

Mon avis:

Dans ma récente découverte de Roald Dahl, et parmi tous ses nombreux ouvrages, « Sacrées sorcières » faisait vraiment partis de ceux que je voulais lire. C’est maintenant chose faite, et comme toujours avec cet auteur, même en étant adulte, on retombe littéralement en enfance! 
On retrouve sa plume particulière et sa formidable façon de raconter les choses, avec simplicité, beaucoup d’humour mais toujours avec honnêteté. Ce dernier point est ce qui fait que même les très grands enfants peuvent pleinement apprécier ces histoires qui ne nous infantilise pas!

Points de vue/Critiques:

En prenant pour thème les sorcières, on peut dire que Roald Dahl ne fait pas dans la dentelle, et que tout l’archétype de ces femmes y passe: elles sont hideuses, machiavéliques, mangent les enfants, ont des griffes, se déguisent pour passer pour des humaines etc… Même en ayant passé l’âge de l’enfance depuis longtemps, j’ai trouvé que ces sorcières en particulier la Grandissime Sorcière faisait quand même un peu peur!

Par le biais de cette histoire, beaucoup de choses importantes pour l’éducation des enfants sont évoqués. Par exemple, j’ai beaucoup aime la façon dont Roald Dahl évoque la mort: de manière brève, sincère et avec une pointe d’humour en disant qu’au final c’était un état inévitable et normal! On retrouve également le thème de la famille avec la relation tendre et touchante entre la grand-mère et son petit-fils. Cet amour familial, interprété d’une manière différent avec Bruno et sa famille, est d’autant plus déclaré dans cette histoire, puisque la petite morale est que cet amour véritable va au-delà des apparences. 

En bref:

            Encore une très belle histoire de Roald Dahl qui plaira aux enfants comme aux plus grands, dans laquelle on retrouve toutes les caractéristiques phares de l’auteur: une imaginations débordante qui nous entraîne dans une histoire tout aussi farfelue, emplie de beaucoup d’humour avec sa petite touche de magie faisant en sorte que l’on se plonge dans cet univers particulier sans trop de difficulté pour le plus grand bonheur des plus petits comme des plus grands!

Autour du livre:
  • Du même auteur :
    • Le bon gros géant (ß chronique à retrouver ici)
    • Matilda (ß chronique à retrouver ici)

mercredi 24 mai 2017

Matilda (Roald Dahl)


Titre original: Matilda
Traduction: Henri Robillot
Nationalité de l’auteur: Galloise
Illustrations: Quentin Blake
Editions Gallimard (2007)
Collection Folio Junior
256 pages
ISBN-10: 2070576965
ISBN-13: 978-2070576968
Genre: Jeunesse
Lu le: 17 Mai 2017
Ma note: 15/20




Résumé/4ème de couverture:

            A l'âge de cinq ans, Matilda sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d'être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision et un père d'une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l'école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable.

L’histoire:

Matilda est une toute petite fille aux capacités extraordinaires: avant même d'aller à l'école, elle apprend à lire, et dévore tout ce qui lui tombe sous la main, des livres de cuisine aux romans d'Hemingway. Elle sait faire des calculs extrêmement compliqués, bref, elle est très intelligente. Un rêve pour tous les parents, non?
Et bien sauf pour ceux de Matilda: sa mère passe ses après-midi à jouer au loto, et son père est un vendeur de voitures qui escroque ses clients. La petite fille n'a qu'un soutien: Mlle Candy, sa maîtresse, prête à tout pour l'aider. Mais sur le chemin se dresse une silhouette terrifiante, celle de Mlle Legourdin, la directrice, qui déteste les enfants, et surtout Matilda...

Mon avis…:

            Après avoir beaucoup aimé « le BGG » qui m’a aussi permis de découvrir Roald Dahl, il me tardait de lire « Matilda » tout comme « Charlie et la chocolaterie ». Beaucoup de personnes ont vu leur enfance bercée par les livres de Roald Dahl, mais pour ma part, je ne connaissais pas, alors mieux vaux tard que jamais! 

Points de vue/Critiques:

Par sa lecture facile, mais aussi et tout simplement parce que c'est une belle histoire prenante et envoutante, j’ai lu Matilda en un seul jour. 
Dans ce roman destiné à la jeunesse, le scénario n’est pas pour autant facile et simplet puisque l’on y retrouve beaucoup de profondeur, qui semble être la signature caractéristique de l’auteur! Non, il peut aussi s’adresser à des adolescents ou des adultes. 
En effet, deux mondes différents s’opposent dans ce livre: le monde des apparences, et le monde de l’intelligence. On devine très vite que Matilda appartient à cette seconde catégorie puisque c’est une petite fille est douée et particuliérement intelligente, curieuse de tout et surtout passionnée par les livres. Comme le dit Roald Dahl au début de l'histoire, n'importe quel parent un tant soit peu malin serait extrêmement fier d'avoir une fille pareille! Mais pas les parents de Matilda puisque pour eux l’important est l’apparence. A l’image de sa mère qui explique à Mlle Candy que ce n'est pas avec son QI que sa fille trouvera un mari et une bonne situation financière ou de son père qui tient plus ou moins le même discours mais au sujet des voitures.
Difficile alors dans ces conditions de ne pas prendre Matilda d’affection! Elle est forte, maligne, digne et sympathique. Et on se délecte de ses petites vengeances envers les méchantes personnes créant de petites histoires indépendantes en début de livre. Puis, vers le milieu du récit, l’histoire prend un seul fil conduction pour arriver à son dénouement.

Et même si ce roman est assez court et centré sur Matilda, Roald Dahl arrive parfaitement à nous montrer les personnalités proposer que chacun des autres personnages: les parents de Matilda, Melle Candy, Melle Legourdin. Seul le petit frère de Matilda semblait être plus effacé. 
Et en plus d’être charmée par Matilda, on l'est tout autant par la plume de Roald Dahl! Narrateur du livre, il n’hésite pas à partager clairement son avis avec le lecteur, égreinant le récit de ses quelques pensées créant ainsi un lien fort avec le lecteur! 

En bref:

            Une très jolie histoire portée par un petit personnage auquel on ne peut que s’attacher et par la plume si caractéristique et plaisante de Roald Dahl, qui sait en plus parfaitement distiller de jolis messages dans une histoire à l’origine destinée à la jeunesse mais qui parle finalement aux personnes de tout âge. 


lundi 20 mars 2017

Le bon gros géant (Roald Dahl)


Titre original: The BFG
Traduction: Camille Fabien
Nationalité de l’auteur: Galloise
Edition Spéciale Gallimard
Collection Folio Junior
265 pages
ISBN-10: 2070513726
ISBN-13: 9782070513727
Genre: Jeunesse
Lu le: 17 Mars 2017
Ma note: 17/20
Adaptation au cinéma en 2016 par Steven Spielberg



Résumé/4ème de couverture:

Sophie ne rêve pas, cette nuit-là, quand elle aperçoit de la fenêtre de l'orphelinat une silhouette immense vêtue d'une longue cape et munie d'une curieuse trompette. Une main énorme s'approche et saisit la petite fille terrifiée pour l'emmener au pays des géants. Mais heureusement, Sophie est tombée entre les mains d'un géant peu ordinaire : le Bon Gros Géant, qui se nourrit de légumes et souffle des rêves dans les chambres des enfants...

Mon avis…:

            N’ayant pas vu le film, je ne savais pas grand chose de cette histoire à part la rencontre entre une petite fille et d’un gentil géant. J’ai beaucoup aimé cette histoire, bien construite, « sensée », avec de belles valeurs et de jolies réflexions percutantes. Contrairement aux contes adaptés par Disney que je cherche à découvrir par le biais de l’histoire d’origine, on ne trouve pas ici cette signature de conte, avec des situations presque absurdes, à répétition et/ou qui s’enchaînent extrêmement vite. Si c’est cela a signature de Roald Dahl, j’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur!

Points de vue/Critiques:

Roald Dahl a une très grande et belle imagination! Que ce soit par le scénario général, les contrées majestueuses ou encore les personnages principaux ingénieux et attachants, tout est réuni pour que l’on puisse totalement s’évader. Le Bon Gros Géant est tout simplement adorable, sa maladresse nous fait craquer et que dire de son fabuleux et unique langage qui nous fait mourir de rire! Et le pire c’est que les mots qu’il invente et qui n’existe pas, sont tout simplement construit de façon logique ce qui fait qu’on les comprend parfaitement! 


Derrière tout cela, Roald Dahl laisse le lecteur se questionner sur un fait: Sophie s’offusque de voir les géants manger des humains (adultes ou enfants) mais le Bon Gros Géant ne touche-t-il pas une corde emprunte de vérité lorsqu’il demande si ce n’est pas pareil, voire pire, de voir ces fameux hommes s’entre-tuer? Il y a donc une certaine profondeur dans l’écriture de l’auteur qui ne m’a pas donné l’impression de lire un conte classique ou un livre très enfantin.


En bref:

            Un très joli livre qui m’a permis de découvrir la plume de Roald Dahl emprunte de poésie, d’humour et de profondeur qui nous livre ici une jolie histoire qui célèbre l’amitié, la différence et le courage. Un voyage onirique avec Sophie et le Bon Gros Géant, personnages très attachants, nous fait passer un très bon moment.

Autour du livre:


  • Adapté en film « Le BGG » par Steven Spielberg, sorti le 20 juillet 2016, avec Mark Rylance dans le rôle du BGG et Ruby Barnhill dans le rôle de Sophie