Mes derniers avis ROMANS:

Mes derniers avis BD & Mangas

  Mes derniers avis BD et MANGAS:  

 

Affichage des articles dont le libellé est Anne-Gaëlle Huon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Anne-Gaëlle Huon. Afficher tous les articles

lundi 8 juillet 2024

Le rossignol (Anne-Gaëlle Huon)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Albin Michel (2 Mai 2024)

304 pages

ISBN-10:2226494278

ISBN-13:978-2226494276

Genre: Contemporain

Lu le: 2 Juin 2024

Ma note: 16/20 

 

 


Résumé/4ème de couverture:

L’enfance est faite de promesses qu’on passe une vie à trahir

1994, un village de la baie de Somme. Tony a dix ans et un rêve plus grand que lui : remporter le concours du meilleur imitateur d’oiseaux. Inlassablement, il s’entraîne pour oublier le silence de son père, de leur maison, de leur famille qui n’en est plus vraiment une. Mais l’arrivée de Louis, un petit Parisien, va bousculer ses projets. D’autant que le garçon développe un don inattendu…

Que reste-t-il de nos rêves à l’âge adulte ? Peut-on rester fidèle à l’enfant qu’on a été ?

Dans le somptueux décor de la baie de Somme, Anne-Gaëlle Huon nous emmène à la rencontre de personnages inoubliables, et convoque l’enfance, ses promesses et ses secrets.

Mon avis:

        Après une petite pause l'année dernière, c'est un plaisir de retrouver Anne-Gaëlle Huon cette année avec un nouveau roman. Le sujet de ce livre est très original et peut-être même déroutant voire pas passionnant pour certains. Car les oiseaux et la passion pour l'imitation de leur chant n'est pas ce qui est le plus vendeur et ce qui fait le plus rêver. Mais cette thématique permet avant tout de mettre en lumière l'amitié et les rêves de l'enfance teintés de doutes, d’espoir et d'émerveillement. L'autrice nous conte ainsi littéralement une très belle et douce histoire, avec une plume toute en délicatesse et en finesse.

Merci aux éditions Albin Michel pour l'envoi de ce livre!

Points de vue/Critiques:

        Entre les années 90 et actuellement, le récit s'articule autour de ces deux périodes temporelles afin de suivre d'une part l'enfance du jeune Tony, puis sa vie d'adulte. Et que ce soit le petit garçon de 10 ans ou l'homme qu'il devient, j'ai été touché par sa personnalité. Vivant avec sa grand-mère dont il est très proche, c'est par le biais de la passion de son père, les oiseaux et leur chant, que Tony va également en faire une passion pour tenter de se rapprocher de lui. Il n'est pas compliqué de comprendre que le jeune Tony agit par raison et non par passion. Cette façon d'être un peu perdu et tiraillé dans ses tentatives pour avoir grâce aux yeux de son père fait de lui un personnage très touchant. Et il l'est encore lorsqu'on le découvre adulte et quand on s'aperçoit de ce que la vie lui a réservé. 

        Le récit ne serait pas ce qu'il est sans la présence également de Louis qui est plus difficile à cerner. Enfant très rêveur qui rêve de voler avec les oiseaux, il fait preuve d'une extrême sensibilité, parfois inaccessible et va très rapidement nouer une solide amitié avec Tony. Si Louis et Tony sont différents pour bon nombre de choses, leur passion pour les oiseaux va les rapprocher et chacun va également trouver une béquille parentale dans le parent de l'autre. C'est une amitié douce et solide, presque fraternelle, qui se tisse entre les deux garçons et Anne-Gaëlle Huon renforce très bien cette notion d'innocence de l'enfance, des rêves qui y sont associés et de l'émerveillement lié à cet âge par des mots juste et délicats. On ressent ainsi beaucoup de douceur et de nostalgie avec ces personnages. Lorsqu'on les retrouve à l'âge adulte, notre cœur se serre un peu plus et Tony reste tout aussi touchant, puisque le temps des trahisons et des drames de la vie est venu, mais c'est l'amitié et les rêves de toujours qui restent triomphants.

En bref:

        Anne-Gaëlle revient cette année avec "Le rossignol", un livre très tendre et touchant. Dans ce roman, l'autrice nous conte littéralement l'histoire avec une certaine tendresse et une douce nostalgie et nous embarque avec un sujet très original et peut-être même déroutant voire pas passionnant pour certains, à savoir les oiseaux et la passion pour l'imitation de leurs chants et leurs cris. Mais cette thématique permet avant tout de mettre en lumière la période de l'enfance peuplée de doutes, d'espoir mais également de rêves et d'émerveillement. Articulé autour de deux périodes, le récit nous plonge aux côtés de Tony et de Louis qui vont construire une solide amitié fraternelle. Si l'un est touchant et l'autre insaisissable, ils interrogent l'adulte qu'ils sont devenus à propos de leurs rêves d'enfants, au gré des trahisons et des drames de la vie mais avec l'amitié qui reste triomphante. Un joli récit plein de délicatesse et de finesse.

jeudi 23 septembre 2021

Les demoiselles (Anne-Gaëlle Huon)





Nationalité de l’auteur:
 Française 

Editions Le Livre de Poche (3 mars 2021)

numéro 36038

352 pages

ISBN-10: ‎2253103608

ISBN-13: ‎978-2253103608

Genre: Contemporain

Lu le: 31 Août 2021

Ma note: 17/20




Résumé/4ème de couverture:

« "Il n’y a que trois règles ici. La première : ne jamais tomber amoureuse. La deuxième : ne jamais voler l’homme d’une autre. La dernière : ne boire que du champagne millésimé."

De ces trois règles, une seule pourtant serait respectée. »

Rosa a quinze ans quand elle prend la route, un froid matin d’automne, avec une seule idée en tête : rejoindre le Pays basque pour devenir couseuse d’espadrilles et échapper à son destin. Mais au bout du chemin, elle rencontre les Demoiselles. Des femmes fantasques et mystérieuses vivant au milieu des livres, des jarretières et des coupes de champagne. Qui sont-elles ? Quel secret cachent-elles ? Libres et incandescentes, accompagnées d’un majordome plus grand qu’une cathédrale, d’un chauffeur louche et d’un perroquet grivois, les Demoiselles n’auraient jamais dû croiser la route de Rosa. Pourtant, ces femmes vont changer sa vie.

Mon avis:

            Jusqu'à présent, j'avais lu et beaucoup apprécié les livres de Anne-Gaëlle Huon, mais sans pour autant avoir de petits coups de cœur. J'avais ainsi hâte de découvrir "Les demoiselles" dont les avis ont toujours été très élogieux, sûrement le livre de l'autrice le plus apprécié. Et je vais me ranger de l'avis général, puisque j'ai adoré cette histoire, forte dans toutes les thématiques abordées, qui a su me surprendre et me faire vivre bon nombre d'émotions. 

Points de vue/Critiques:

        Si cette histoire a su me surprendre et me captiver, c'est par toutes les actions et les aventures que va vivre Rosa tout au long de sa vie et par la dimension historique et féministe du récit. C'est aussi toute une culture régionale qui est mis en avant en même temps que son aspect historique: un bel hommage à un terroir. On découvre donc Rosa, une jeune adolescente qui va s'exiler de ses terres espagnoles pour gagner de l'argent dans le pays basque français. Mais sa vie va prendre une toute autre tournure et c'est une toute nouvelle vie, sans véritablement d'horizons bien définis, qui va s'ouvrir pour la jeune fille qui fait ainsi face à l'adversité. Elle s'installera alors à Mauléon, afin de couvre des espadrilles. Tous ces faits sont historiques, dont je ne connaissais rien et qui s'avèrent être vraiment passionnant. 

        Si la nouvelle vie de Rosa débute à Mauléon durant son adolescence, c'est toute sa vie entière que l'on va ensuite suivre, et quelle vie passionnante! Car ce n'est pas seulement à travers elle que l'on va vivre une histoire pétillante, vivante et exaltante, c'est aussi à travers toutes les femmes de cette histoire qui se partagent les rôles principaux. Les femmes sont ainsi sur le devant de la scène et des femmes extraordinaires, empruntent de liberté et qui ont fait l'Histoire. Un brin féministe, c'est donc avant tout un roman féminin. Et pour illustrer cette vision au fil de l'histoire et de l'Histoire, on va aborder de nombreux sujets comme les cocottes parisiennes des années 20, le charleston des années 30, le développement de la mode et de la haute couture, le travail des femmes durant la Seconde Guerre Mondiale participant à l'effort de guerre, ou encore l'émancipation des femmes après-guerre. On va ainsi croiser Charlie Chaplin et même Christian Dior et avoir un pied dans cette fresque narrative historique, certes fictif, est un vrai bonheur. C'est un voyage généreux avec des femmes qui s'affranchissent des conventions sociales de l'époque et qui dénotent en prenant leur destin en main. 

        Chacune de ces femmes va nous faire vivre des émotions multiples, entre l'aventure du quotidien, les secrets inavoués, les amitiés qui se font et se défont, les amours obtenus ou perdus, les ambitions accomplies et détruites. On retrouve donc des montagnes russes en plein cœur des Pyrénées car l'histoire parfois tantôt joyeuse eut s'avérer vite être dramatique tant les fêlures de chacune sont nombreuses et prêtes à s'agrandir. 

En bref:

        Voici sûrement le livre d'Anne-Gaëlle Huon qui m'a le plus convaincu, qui a su me surprendre et me faire vivre bon nombre d'émotions tant cette histoire est entraînante et passionnante. Avec Rosa, l'autrice débute son récit avec un aspect historique local très intéressant et elle fournit là une belle ode à toute une culture régionale. En suivant toute la vie de Rosa, faite d'innombrables aventures et rencontres, on vibre à travers une histoire vivante et exaltante où des femmes extraordinaires, empruntent de liberté en s'affranchissant des conventions sociales de l'époque, vont prendre leurs destins en main pour nous entraîner dans un fabuleux et pétillant voyage à travers l'Histoire avec un grand H. Années folles, charleston, seconde guerre mondiale, naissance de la mode et rencontres avec des figures historiques vont rythmer cette promenade enchanteresse, faite de montagnes russes en plein coeur du pays Basque. Un très beau roman résolument féminin

mercredi 26 mai 2021

Ce que les étoiles doivent à la nuit (Anne-Gaëlle Huon)





Nationalité de l’auteur: Française 

   Editions Albin Michel ( 28 Avril 2021)

320 pages

ISBN-10: 2226462007

ISBN-13: 978-2226462008

Genre: Contemporain

Lu le: 4 Mai 2021

Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Il n'y a pas de hasard, dit-on, seulement des rendez-vous. C'est ce que va découvrir Liz, cheffe prodige et étoilée, en partant au Pays basque sur les traces de sa mère. Dans un petit village perdu, elle rencontre M. Etchegoyen, dandy insaisissable et plein de panache, qui lui confie les clés de son restaurant et un défi à relever : faire de sa gargote une adresse gastronomique. Mais Peyo, le chef, ne voit pas arriver cette étrangère d'un bon œil. L'un et l'autre vont devoir s'apprivoiser et affronter ensemble les fantômes de leur passé. 

Mon avis:

            Les deux romans de l'autrice que j'ai pu lire m'ont beaucoup plu, c'est pourquoi je n'ai pas hésité à demander son dernier opus avec son titre enchanteur: "Ce que les étoiles doivent à la nuit". J'ai bien aimé cette nouvelle histoire, mais elle n'a pas pas apporté autant d'émotions et de traces indélébiles que je me l'était imaginé, peut-être dû à un roman trop court...? Mais c'est une bonne lecture gourmande qui nous entraine en terres basques afin de découvrir des destins brisés qui vont se croiser pour mieux se guérir.

Merci aux éditions Albin Michel pour cet envoi!

Points de vue/Critiques:

            "Ce que les étoiles doivent à la nuit" apporte son rayon d'éclaircie dans notre quotidien mais aussi dans celui des personnages. En effet, nous découvrons Liz et Peyo qui semble avoir leur vie qui se résume à un gouffre infranchissable à leurs pieds. Entre elle qui a perdu pied et lui qui a perdu le goût à la vie, ils traînent de lourdes casseroles et leur passé va nous être progressivement dévoilé. Et le fait de découvrir leurs rêves et leur vie brisés nous permet peu à peu de nous dire que finalement, ils ont plus de points communs qu'ils en avaient l'air. Ils suffit qu'ils s'apprivoisent pour mieux se réparer. A côté d'eux, on va retrouver l'histoire, dans le passé, de Balthazar qui va compléter le duo en recherche d'une reconstruction, puisque pour lui, il est à la recherche de son enfant disparu. On se demande ainsi par quel lien ce personnage est rattaché à Liz et/ou à Peyo.

            Tout le récit est alléchant puisque l'autrice nous emmène en plein coeur du pays Basque, dans l'univers de la gastronomie. Les odeurs savoureuses explosent dans nos narines et nos papilles sont prêtes à la dégustation. Même s'il est plutôt question de haute gastronomie, je trouve que l'on ressent également cet esprit bon enfant et à la bonne franquette, cette ambiance chaleureuse et conviviale. En effet, le petit village perdu Basque fait que tout le monde se connaît et s'entraide naturellement. 

               Si les mots de l'autrice sont justes (qui savent parfois dénoncer les dérives de l'exigence du métier de chef gastronomique) et nous transportent facilement, ils ont aussi le pouvoir de nous bercer. Mais force est de constater que j'ai peut-être trop ressenti cette douce torpeur pour avoir ce côté accrocheur. Entre les chapitres courts et la brièveté du roman, je n'ai pas réussi à être totalement imprégnée comme je l'aurais souhaité, même si ce fut un régal de lecture! ;) De plus, les liens entre les personnages, en sachant que leur destins brisés trouveront réparation en se côtoyant les uns les autres, font en sorte que je n'ai aucunement été surprise. 

En bref:

                 Avec son titre enchanteur "Ce que les étoiles doivent à la nuit", cette histoire est une véritable éclaircie de bonne humeur et d'espoir dans la grisaille de notre quotidien et dans celui des personnages de ce récit. Entre Liz, Peyo et Balthazar qui nous font naviguer entre les époques, leurs passés ont laissé des traces indélébiles. Leurs rêves et leurs vies brisés vont ainsi trouver réparation lorsque leurs chemins se croiseront. Et c'est au milieu d'un petit village au pays Basque, au coeur de la gastronomie, entre odeurs savoureuses et goûts alléchants, qu'ils vont panser leurs plaies et se reconstruire tout en nous régalant. La plume douce et berçante de l'autrice associée à la brièveté des chapitres et du roman ont fait que je n'ai pas été plus imprégnée et surprise que cela par l'histoire, mais la bonne lecture gourmande est assurée!

mercredi 16 septembre 2020

Même les méchants rêvent d'amour (Anne-Gaëlle Huon)






Nationalité de l’auteur: Française
Editions Le Livre de Poche (25 Mars 2020)
352 pages
ISBN-10: 2253262056
ISBN-13: 978-2253262053
Genre: Contemporain
Lu le: 18 Août 2020
Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

Jeannine, 80 ans passés, a la mémoire qui s'effiloche. Les jours sont comptés avant que ses souvenirs plient bagage. Alors Jeannine fait des listes, toutes sortes de listes. Et surtout, elle consigne dans un carnet ce qu'elle n'a jamais osé raconter. L'histoire d'un secret, d'une rencontre, d'un mensonge. Elle se confie à Julia, sa petite-fille. Quand celle-ci la rejoint en Provence, elle découvre une maison de retraite très animée. Tandis que Jeannine semble déjà partie bien loin, le précieux carnet s'offre à Julia comme un cadeau du destin. Entourée d'une bande de joyeux pensionnaires, la jeune femme va tenter de faire la lumière sur les zones d'ombre du récit. Et lever le voile sur l'histoire d'amour bouleversante qui a marqué la vie de sa grand-mère. Et s'il n'était pas trop tard pour réécrire le passé ?

Mon avis:

            Dans « Le bonheur n’a pas de rides », Anne-Gaëlle Huon avait déjà façonné son récit auprès de personnes âgées, les véritables héros de ses histoires. Et ce nouveau titre, ne déroge pas à cette tradition et c’est ce que j’aime et que j’attends de retrouver. A travers les souvenirs d’une personne de 80 ans, on retrouve une histoire pleine d’amour en tout genre qui baigne dans des liens familiaux forts et emprunts de douceur et de tendresse. Une belle et jolie ode à nos grands-mères!

Points de vue/Critiques:

            En lisant le petit mot qu’Anne-Gaëlle Huon a imaginé lors de la sortie de ce livre, pleinement inspiré de sa grand-mère et en hommage à celle-ci, il nous donne le ton à ce récit. Ou plutôt la larme à l’oeil. Car oui, c’est un vibrant et émouvant hommage à sa mamie et sûrement à toutes les mamies. Les souvenirs, l’amour (et l’humour), les liens familiaux et la transmission sont autant de choses qui constituent un socle commun au bien-être et au développement d’un être humain. 

            Il est difficile de rentrer plus dans les détails de ce récit puisque c’est véritablement une généralité qui fait toute la beauté de cette histoire. Face à la vieillesse, la mémoire décline et souvent bine trop rapidement. D’où l’importance de transmettre: ses valeurs, ses envies, ses regrets ou une simple vérité. Pour allier mémoire et transmission, Jeanine va ainsi écrire un carnet que sa petite-fille découvrira qu’elle a été la jeune fille, la femme et la mère qu’à été Jeanine avant d’être sa mamie. La découverte d’un tel carnet est à la fois intimiste et très touchant. Ces extraits de carnets sont un voyage dans le temps qui nous rappelle que derrière toute personne âgée, il y a eu une jeune personne de vingt ans qui a vécu, ri, dansé, rêvé… 

            Dans toute cette atmosphère ouatée, l’autrice n’oublie pas d’y ajouter une bonne dose d’humour. Elle nous raconte ainsi, le quotidien des maisons de retraite avec beaucoup d’humour et de la joie, loin de tous les préjugés que l’on peut avoir à leur sujet. On découvre ainsi une mamie geek totalement à l’aise avec les ordinateurs, des vieux copains qui refont chaque jour les mêmes blagues pour garder quotidiennement cette joie ambiante ou encore la volonté de lancer une micro-entreprise de vente sur Internet. Rien n’arrête toutes ces personnes tournées à la fois vers leurs souvenirs dans leur passé mais aussi vers l’avenir dans leurs projets.

En bref:

            Dans cette nouvelle histoire, Anne-Gaëlle Huon fait de nouveau la part belle aux personnes âgées. En hommage à sa grand-mère, ce récit est forcément emprunt d’une grande et belle sensibilité, auquel s’ajout de la tendresse et de la douceur. Elle nous permet de nous rappeler que les grands-parents sont des puits et des réservoirs d’histoires du passé dont il ne faut pas avoir peur de découvrir tant qu’il est encore temps. Ainsi, à travers le carnet de Jeanine qui contient tout ses souvenirs qui s’effritent peu à peu, sa petite-fille va la redécouvrir et connaître la jeune fille, la femme et la mère qu’elle a été avant d’être sa mamie. Les souvenirs, l’amour, les liens familiaux et la transmission, sans oublier l’humour dans les maisons de retraite qui permet de casser les codes, sont autant de thèmes abordés nécessaires à tout homme et femme. 

Autour du livre:

De la même autrice:
   Le bonheur n’a pas de rides (<— chronique à retrouver ici)