Mes derniers avis ROMANS:






Mes derniers avis BD & Mangas

  Mes derniers avis BD et MANGAS:  

 

lundi 2 mars 2026

Bilan de Février 2026

 Bilan de FÉVRIER : 9 romans (2 882 pages) + 2 BD (464 pages)


Romans:


Danser sur vos pas (Sophie Rouvier)

Les animaux médiums (Geneviève Delpech)

Quelques mots d’amour (Sophie Rouvier et Mathou)

Le français avec (encore plus de) style (Karine Dijoud)

Le vallon (Agatha Christie)

Malgré tout ce qui nous sépare (Sophie Tal Men)

La dernière chanson d’amour (Lucinda Riley)

Du goût pour le bonheur (Lorraine Fouchet)


Séries:


Le parfum des fleurs sauvages, tome 2 : La fille aux boutons d’or (Tessa Collins)


Bande-dessinée:


Guérillero

Guérisseuses : ces femmes de l’ombre qui ont changé l’histoire de la Médecine



Challenges:


Challenge des 12 thèmes : 2/12

Challenge 120 mots pour 120 livres : 77/120

Challenge XYZ: 7/26

L’arche des animaux : 15

Case ta Lecture 2026 : 16/100


L'escadron bleu



Scénario: Virginie Ollagnier

Illustrations : Yan Le Pon

Nationalité des auteurs: Française

Éditions Dupuis (16 Janvier 2026)

Collection Aire Libre

152 pages

ISBN-10:2808510462

ISBN-13:979-1034768516

Genre: Bande-dessinée, Témoignage

Lu le: 25 Janvier 2026

Ma note: 17/20



Résumé/4ème de couverture:

Madeleine Pauliac a seulement 31 ans quand, médecin pédiatre à l'Hôpital des enfants malades à Paris, elle s'engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et participe à la libération de Paris. Quelques mois plus tard, en avril 1945, alors que la fin du conflit sonne enfin, débute pour elle un autre combat. Engagée dans l'armée en tant que médecin-lieutenant des Forces françaises de l'intérieur (FFI), elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le général de Gaulle avec un groupe d'infirmières-ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français, libérés par l'Armée Rouge, qui errent en Pologne et de ceux qui sont encore retenus prisonniers par Staline.

Par un arrêté du ministère des Prisonniers, Déportés, Réfugiés (PDR), la Croix-Rouge française mobilise en effet des équipes d'urgence (conductrices, infirmières, secouristes et simples bénévoles) pour participer au retour des Français libérés. Dans le même temps, elle déploie des délégations à l'étranger, en Allemagne, en Autriche et en Pologne, principalement, pour appuyer les missions de rapatriement créées par ce même ministère. Ainsi, infirmières, Infirmières pilotes secouristes de l'air (IPSA), assistantes sociales et conductrices-ambulancières de la Croix-Rouge française sont mises à disposition des armées. Madeleine Pauliac, quant à elle, est nommée médecin-chef de l'hôpital français de Varsovie et déléguée de la Croix-Rouge française en Pologne.

Mon avis:


   Cette bande-dessinée retrace une histoire vraie, celle de Madeleine Pauliac. Cette médecin pédiatre et lieutenant du service de santé des armées, a été envoyé par le Général de Gaulles en 1945, à Moscou puis à Varsovie afin de diriger l'hôpital pour les soldats français et de mener une mission de rapatriement sanitaire. Avec 11 autres jeunes femmes de la Croix-Rouge et leurs 5 ambulances, elles ont formé l'Escadron Bleu et ont effectué des centaines de missions de sauvetages et de rapatriements des soldats français en Pologne. Entre la dangerosité des routes, les exactions des soldats allemands ou russes, les longs trajets sans escortes et sans armes, les découvertes des horreurs commises, les malversations politiques, sans oublier les galères mécaniques liées au véhicules qu'il faut sans cesse remettre en état, ces femmes sont de véritables héroïnes. Madeleine est une femme engagée, de défis, de paroles et d'actions, qui s'est battus pour faire lever certains leviers et c'est probablement ce qui lui a couté la vie... J'ai beaucoup aimé cette bande-dessinée qui s'intéresse à cette période immédiate de l'après-guerre qui est finalement assez peu connue et qui permet en plus de mettre en lumière le travail de femmes exceptionnelles.


Merci aux éditions Dupuis pour l'envoi de ce livre!

Les sœurs Grémillet, tome 8 : Le gardien de la forêt




 
Scénario: Giovanni Di Gregorio
Illustrations: Alessandro Barbucci

Nationalité des auteurs: Italienne

Éditions Dupuis (31 Octobre 2025

72 pages

ISBN-10:2808510462

ISBN-13:978-2808510462

Genre: Bande-dessinée

Lu le: 18 Janvier 2026

Ma note: 16/20 




Résumé/4ème de couverture:

Sarah, Cassiopée et Lucille sont invitées chez Victor, un ami d'enfance de leur maman. Une escapade étonnante, puisque Victor habite une ancienne gare abandonnée. Mais une escapade qui se révèle également frissonnante, car cette gare se trouve en lisière d'une forêt où habite un monstre issu des légendes slaves : le Liéchi !

Une surprise qui sera peut-être éclipsée par une autre révélation ? Familiale, celle-là ? Tout aussi flippante, qui va peut-être changer la vie des trois sœurs !

Mon avis:


        C'est toujours un bonheur et un plaisir de lecture de plonger dans une nouvelle histoire des sœurs Grémillet, qui nous entraînent dans une véritable aventure, pleine de mystères, d'émotions, de charme, sans oublier sa touche de fantastique. On assiste ici à un véritable jeu de pistes et de chasse au trésor en plein coeur de la nature, dans une forêt hantée, le lieu idéal pour y rencontrer d'étranges créatures et pour raviver des légendes slaves locales. La jeune Lucille est davantage mise sur le devant de la scène, de par son jeune âge qui lui permet de croire au Liéchi et de par sa passion pour la nature. Mais une des grandes qualités de cette série, c'est de toujours intégrer les valeurs de la famille et les aléas de la vraie vie. Et cette huitième histoire n'est pas en reste. On s'intéresse cette fois-ci davantage à Magda, la maman et sur son enfance. Les auteurs en profitent pour aborder en toile de fond le problème des parents séparés et en mettant cela plutôt en arrière plan, c'est d'autant plus touchant. Une nouvelle superbe histoire, tant dans les actions, les émotions, l'ambiance et la qualité graphique, c'est un vrai régal pour le coeur comme les yeux.


Merci aux éditions Dupuis pour l'envoi de ce livre!

mardi 24 février 2026

Au café des amoureux des chats (Pauline Etchart)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Suzac (9 Octobre 2025)

256 pages

ISBN-10:2487211105

ISBN-13:978-2487211100

Genre: Contemporain

Lu le: 27 Janvier 2026

Ma note: 15/20  




Résumé/4ème de couverture:

— J'ai décidé d'arrêter. Je viens de recueillir un chat errant mais c'est le dernier. Déjà sept chats et mon dalmatien semble considérer qu'on est au complet sur le canapé ! — C'est bien. Moi j'ai arrêté à quarante ans. Il faut trouver le bon moment. — Et moi, j'ai décidé d'adopter mon premier chat. Enfin, pas tout de suite. C'est un projet. — Tu viens aux réunions alors que tu n'as pas de chat ? Imaginez un café qui tiendrait à la fois de salon où l'on cause, de club félin et de cabinet de psy pour amoureux excessifs des chats. Bienvenue dans ce lieu où l'autrice nous embarque en donnant corps à un irrésistible dialogue entre dingos de chats. On y croise des chats de gouttière, des chatons, des divas, des chats d'écrivains, des bagarreurs et des câlins, des chats 2.0, des séducteurs et des confidents... Une exploration astucieuse de la force des liens qui unissent l'homme à l'animal. En filigrane, la place du chat dans le foyer et dans les coeurs. Prenant et surprenant, follement drôle, vif et instructif, il y a de la tendresse et de l'optimisme, un condensé de bonne humeur écrit avec un esprit acéré et un sens de l'observation hors du commun. À mettre entre toutes les pattes !

Mon avis:

  

        "Au café des amoureux des chats" est un roman dans lequel on va retrouver des ailurophiles (entendez pas là, des personnes amoureux des chats) qui vont discuter autour des chats et tout ce qui peut s'y rapporter. On retrouve ainsi énormément de thématiques telles que les expressions félines, les noms et les races des chats, les espèces de félins, les chats et les femmes, la religion ou la politique, les amitiés animales, ou encore la place des chats dans la littérature jeunesse, les BD, le cinéma et les autres arts. Toutes les informations que les protagonistes s'échangent sont évidemment véridiques et c'est ainsi que l'on apprend énormément de choses! On a ainsi l'impression de livre une mini encyclopédique tant le livre est complet et informatif. Je salue le travail de recherche de l'autrice, qui a su en plus synthétiser tout cela, et de manière assez ludique. Je suis en revanche plus sceptique et plus déçue de la forme. La principe du dialogue entre les personnages n'apporte absolument rien : il n'y a strictement aucune indication les concernant et leurs échanges au tac au tac n'ont parfois pas de liens entre eux, c'est juste un enchainement des informations. Tous les amoureux des chats trouveront leur compte dans ce livre, qui m'a chart-mée dans son fond plutôt que dans sa forme.


Merci aux éditions Suzac pour l'envoi de ce livre!

Les mystères de Tante Dimity, tome 5 : Tante Dimity et le manoir aux esprits (Nancy Atherton)



Titre original : Aunt Dimity, book 05: Aunt Dimity Beats the Devil

Traduction : Axelle Demoulin et Nicolas Ancion

Nationalité de l’auteur: Américaine

Éditions Verso (16 Janvier 2026)

336 pages

ISBN-10:2386431703

ISBN-13:978-2386431708

Genre: Policier, Fantastique

Lu le: 24 Janvier 2026

Ma note: 15/20



Résumé/4ème de couverture:

    Dix mois après Noël, Lori n'en peut plus de tourner en rond. Alors quand Stan Finderman lui propose d'évaluer une collection de livres anciens à Tarant Hall, elle saute sur l’occasion. En explorant la bibliothèque et ses ouvrages, Lori met au jour des lettres d’amour datant de la Première Guerre mondiale. Et l’une d’elles évoque un trésor caché quelque part dans l’inquiétant manoir victorien…

    Guidée par Tante Dimity, Lori se lance sur la piste des mystères de Tarrant Hall – entre secrets de famille et esprits venus d’ailleurs – et l’aventure s’avère beaucoup plus captivante qu’une simple expertise de livres rares !

Mon avis:


      Les tomes de cette série me réjouissent de plus en plus au fil de la saga. J'ai beaucoup aimé retrouver dès le début de cette histoire, une Lorie dont la personnalité est de plus en plus "réaliste" et moderne. En effet, nous la découvrons ici en tant que maman au foyer qui est en manque de relations sociales, qui va faire face à un mari ultra compréhensif qui la laisse partir et qui va tout gérer et qui va également se retrouver tenter par les charmes d'un bel homme. L'intrigue est divertissante à souhait puisque l'on va y arriver de tout : des apparitions fantomatiques, un cambriolage, un crime, des lettres d'amour, des secrets de famille, des mystères, de l'action, du suspense et un trésor caché. On ne s'ennuie pas une seule seconde étant donné que différents pans doivent s'assembler pour résoudre toute l'affaire. J'aurais aimé que l'histoire soit encore davantage axée sur ces lettres romantiques oubliées et sur l'aspect historique, plutôt que sur les étranges faits fantomatiques du présent, mais la quête historique, emprunte de romance, sur fond de secret de famille m'a totalement ravie! 


Merci aux éditions Verso pour l'envoi de ce livre!

jeudi 19 février 2026

Fauves (Mélissa Da Costa)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Albin Michel (7 Janvier 2026)

484 pages

ISBN-10:2226483543

ISBN-13:978-2226483546

Genre: Contemporain

Lu le: 18 Janvier 2026

Ma note: 15/20 




Résumé/4ème de couverture:

« Je veux jouer avec le feu, trembler, sentir la morsure de la mort. Défier les instincts les plus brutaux, les plus sauvages, et les dépasser. »

Comment s'échapper de sa cage ? C'est l'obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu'il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons...

Mon avis:


        Après des grosses déceptions qui ont suivi des coup de coeur, je ne sais pas sur quel pied danser maintenant, en bordant un nouveau roman de Mélissa Da Costa... Dans l'ensemble, j'ai aimé la lecture de "Fauves", notamment de par son ambiance et sa thématique du cirque. Le cirque n'est pas forcément un thème qui attire, puisque l'on se fait souvent une idée immédiate, des animaux et plus particulièrement des fauves, maintenus en captivité et exploités (même si  le cirque c'est aussi et avant tout un spectacle artistique de capacités acrobatiques hors du commun). Et Mélissa Da Costa plonge véritablement dans cet aspect de dressage des fauves dans ce roman. Mais j'ai beaucoup aimé justement tout ce qui a trait à cet univers circadien : la notion très forte et ambrée de famille pour la troupe toute entière, les valeurs très enracinées, la vie de nomade et bien sûr tout ce qui est relatifs aux numéros. L'ambiance est très immersive et j'ai adoré naviguer dans cet univers qui n'est pas du tout commun, qui est osé et qui est particulièrement bien réussi. Le dressage des animaux et des fauves est donc forcément au centre de cette atmosphère du cirque, et là encore le sujet, très difficile à aborder, est extrêmement bien décortiquer. Tout les tenants et aboutissants autour de ce sujet sont exploités faisant en sorte qu'il n'est pas question de faire la morale ou d'avoir un avis quelconque mais tranchée sur la question. J'ai beaucoup aimé que cette thématique soit exploitée à fond, de manière très complété, immersive et presque documentaire. En revanche, je n'ai pas eu d'affection ou de compréhension particulière pour les personnages et notamment Tony. Je n'ai pas réussi à vraiment décrypter sa personnalité et à ressentir toute la violence de l'histoire qui est véhiculée par beaucoup de lecteurs et par l'autrice. Je pense que cet aspect n'est pour moi par assez exploité, pas assez appuyé et pas suffisamment approfondi afin de pouvoir corréler ce comportement à la personnalité et au passé de Tony. Le final de ce roman est d'ailleurs très facilement devinable, on sait comment tout ceci va se terminer très longtemps en avance. Je retiens et ai apprécié ce livre davantage pour la thématique du cirque et du dressage des fauves qui est magistrale, que pour l'aspect psychologique et émotionnel des personnages.


Merci aux éditions Albin Michel pour l'envoi de ce livre!

lundi 9 février 2026

Le garçon éternel (Jérôme Loubry)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Calmann-Lévy (2 Janvier 2026)

Collection Noir

484 pages

ISBN-10:2702190758

ISBN-13:978-2702190753

Genre: Thriller

Lu le: 12 Janvier 2026

Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

Une forêt en pleine nuit recèle bien des mystères. Ces deux adolescents partis chercher le succès en filmant leur aventure vont y trouver l’inimaginable : un cadavre de femme, mains et pieds coupés…

Sur place, l’inspectrice Manon Rousseau comprend tout de suite que le tueur a mis en scène sa découverte comme un rituel. Bientôt, la rumeur du retour du « garçon éternel » – une légende locale – surgit, alimentée par les réseaux sociaux.

Parallèlement, Cédric, journaliste rongé par le départ de sa femme, accepte de retranscrire les mémoires d’un vieil homme. Au fil des enregistrements qui lui sont fournis, il plonge dans la vie d’une mère dévouée à son fils, à la fin des années 1950. Mais si ce qu’il entend est vrai, quel terrible secret est-il en train de mettre au jour ?

Du passé au présent, des clochettes funéraires aux eaux silencieuses du lac, les disparus et les vivants sont liés par un fil longtemps demeuré invisible...

Mon avis:


        Dans la catégorie des thrillers aussi finement travaillés que complexe, tout en nous étonnant grandement à chaque fois, je demande Jérôme Loubry et "Le garçon éternel" ne déroge pas à la règle. Il faut être assez concentré en lisant cette histoire qui n'est pas toujours évidente à suivre, tant l'auteur multiple les axes. C'est ainsi que l'on va suivre l'enquête portant pour la découverte d'un corps en forêt, Cédric, un journaliste qui est dévasté par la disparition de sa femme et qui enchaîne les séances de psychothérapie et les mémoires d'un vieil homme que retrace Cédric. Le désœuvrement, la dérive et les fantômes du passé sont autant d'éléments qui vont entrer en jeu dans chacun des personnages. Ajouté à une légende locale nourrie de silences et de non-dits et vous obtenez quelque chose qui brouille parfaitement les pistes comme l'esprit du lecteur, qui est malmené et manipulé et qui se laisse ainsi porté par le récit jusqu'à ce que les nœuds se défassent. C'est ainsi que passé et présent s'entrelacent, se répondent et se dévoilent mais face à cette complexité et ces inextricables liens, je ne suis pas sûre d'avoir saisie toutes les ficelles. Le tout est pourtant finement travaillé et pensé par l'auteur et l'on se trouve pris avec passion et intérêt dans cet embroglio, dont il est difficile d'imaginer la sortie. J'ai beaucoup aimé la dimension liée à l'atmosphère très sombre et oppressante, parfaitement décrite et importante, avec le lac, la forêt, l'eau, le froid... C'est un thriller loin d'être simple, qui nous happe dans un dédale presque inextricable mais qui est finement maîtrisé par l'auteur qui joue une nouvelle fois avec nos certitudes. 


Merci aux éditions Calmann-Lévy pour l'envoi de ce livre!

A la recherche de la beauté, tome 1 : L'espoir de Sophia (Corina Bomann)




Traduction : Corina Gepner

Nationalité de l’auteur: Allemande

Éditions Charleston (10 Octobre 2025)

509 pages

ISBN-10:2385294796

ISBN-13:978-2385294793

Genre: Historique

Lu le: 5 Janvier 2026

Ma note: 16/20 





Résumé/4ème de couverture:

Berlin, 1926.

À seulement 20 ans, Sophia Krohn voit sa vie s’effondrer. Brillante étudiante en chimie, elle rêve de reprendre la droguerie de son père et d'y vendre un jour ses propres produits de beauté. Mais lorsqu’elle tombe enceinte de son professeur, son père la met à la porte.

Anéantie, elle trouve du réconfort auprès de son amie Henny, danseuse de cabaret, qui lui propose de l’accompagner à Paris. Malgré sa modeste situation, Sophia continue de croire en son rêve et fabrique des crèmes dans la petite cuisine de la pension parisienne.

Un jour, elle décide de candidater à un poste de chimiste chez la grande Helena Rubinstein qui la reçoit en personne. Convaincue par le produit de Sophia, elle l’embauche à deux conditions : la suivre à New York et s’abstenir de se marier dans les dix prochaines années.

Mon avis:


         C'est avec cette nouvelle série que je découvre Corina Bomann et je suis déjà conquise! "L'espoir de Sophia" nous plonge avec délice et délectation dans une saga historique et féminine/féministe, portée par une héroïne forte et attachante, qui va enchaîner les déconvenues et les déceptions comme les opportunités et les moments de bonheur. J'ai ainsi beaucoup aimé le personnage de Sophia, qui une jeune femme formidable, qui relève toujours la tête, qui brave les tempêtes, qui ne se laisse pas aller et qui ne cesse jamais de croise en son destin et en ses rêves. Son profil de chimiste est une première petite touche d'originalité. La seconde vient de l'univers dans lequel on voyage : celui des cosmétiques de luxe où on plonge dans la réflexion, la création, la fabrication ou encore la vente. Porté par la plume très agréable et fluide de l'autrice, les pages défilent toutes seules et l'on vibre à chacune des étapes de la vue de Sophia et de ses émotions. Amitiés, amour, déception, trahison, réussite, rivalités, ambition et sacrifices sont autant d'étapes qui jalonnent le parcours passionnant de Sophia. J'ai adoré le premier tome de cette fresque historique pleine d'émotions, qui nous fait voyager entre Berlin, Paris et New York et que l'on a hâte de poursuivre, surtout après la surprise à la fin de ce premier volume qui relance pleinement l'intrigue et que je n'avais pas vu venir. 


Merci aux éditions Charleston pour l'envoi de ce livre!