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  Mes derniers avis BD et MANGAS:  

 

lundi 21 septembre 2026

Les bouchères (Sophie Demange)





Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Collection Proche (7 Mai 2026)

259 pages 

ISBN-10:2487891297 

ISBN-13:978-2487891296 

Genre: Contemporain

Lu le: 16 Août 2026

Ma note: 17/20




Résumé/4ème de couverture:

Rouen, quartier Jouvenet. Impossible de rater la devanture rose bonbon de la nouvelle boucherie, tenue par trois femmes aux ongles pailletés qui découpent les escalopes en souriant. Elles seules savent ce qui les lie : une enfance estropiée, une adolescence rageuse et un secret. Lorsque plusieurs hommes du quartier s'évaporent sans laisser de traces, la panique gagne les habitants. La police enquête et les rumeurs enflent… Les bouchères seraient-elles plus dangereuses qu'elles en ont l'air ?

Mon avis:


        Qu'est-ce que j'ai adoré cette histoire! C'est le genre de livre que l'on regrette de ne pas avoir découvert plus tôt! J'ai déjà eu l'agréable surprise de voir que le récit se déroulait à Rouen. Il m'a fallu un petit temps d'adaptation pour bien m'imprégner de l'histoire que j'avais un peu de mal à situer au niveau des personnages mais aussi au niveau de la temporalité puisque j'étais partie avec l'idée d'un récit historique, alors qu'il s'agit d'une histoire contemporaine. Passé cela, je me suis plongé dans les aventures de ces remarquables bouchères et j'ai très vite englouti le livre. Car ces trois femmes vivent une multitude de choses et même si certaines surprises et évènements sont un peu grossier et facile, on passe outre car là n'est pas l'essentiel. Si ce sont des femmes et de véritables et bonnes professionnelles, elles ont été malmenées par la vie et maltraitées par les hommes. Mais elles ont décidé que ce temps était révolu et elles ont bien l'intention de ne plus se laisser conter. Cela va les amener à vivre et à faire face à des situations rocambolesques avec des moments qui sont parfois crus et violents. Néanmoins, j'ai adoré la force de leurs caractères et elles m'ont bien fait sourire. Et sous ses airs d'aventures un peu loufoque et pas très crédible, ce roman permet avant tout et surtout de mettre en avant la force au féminin et la sororité. Ce livre est excellent, c'est un uppercut féministe aussi singulier et trash que drôle.

Les filles d'Oxford (Joanna Miller)



Titre original : The Eights

Traduction : Christel Gaillard-Paris 

Nationalité de l’auteur: Anglaise

Éditions Robert Laffont (23 Avril 2026)

493 pages 

ISBN-10:2221273605 

ISBN-13:978-2221273609 

Genre: Historique

Lu le: 15 Août 2026

Ma note: 15/20 




Résumé/4ème de couverture:

Oxford, 1920. Pour la première fois en mille ans d'existence, la plus célèbre université du monde autorise l'inscription d'étudiantes. Quatre jeunes femmes y feront leur entrée. Elles viennent d'horizons très différents, mais le hasard – ou le destin – va les lier d'une amitié aussi improbable qu'inoubliable.

Après avoir perdu son frère et son fiancé sur le champ de bataille, Dora s'inscrit à Oxford à leur place, décidée à donner un sens à leur absence.

Beatrice, fille d'une célèbre suffragette, voit dans ces murs prestigieux l'occasion de tracer sa propre route .

Otto, mondaine insouciante, espère que le luxe dont elle s'entoure la préservera des souvenirs douloureux de la guerre.

Quant à Marianne, discrète et brillante fille d'un pasteur de campagne, elle cache un secret qu'elle devra taire à tout prix .

Mais, en 1920, à l'ombre des tours d'Oxford, entre la misogynie toujours omniprésente, la grippe espagnole qui continue de sévir et les fantômes de la Grande Guerre hantent toujours les esprits, le groupe tente de trouver sa place et leur amitié deviendra plus précieuse que jamais.


Mon avis:


           J'avais hâte et je misais beaucoup sur ce récit qui allie l'Histoire et les Femmes et qui parle d'érudition dans une université mythique. Je n'ai pas du tout été déçue par la promesse annoncée puisque le roman aborde parfaitement bien, en étant très documenté, l'arrivée des premières étudiantes à Oxford. On apprend énormément de choses concernant le fonctionnement de l'université, son architecture, ses traditions qui côtoient bien évidemment, pour l'époque, la misogynie, l'injustice sociale et les affres de l'Après-Guerre. L'aspect et le contexte historique m'ont donc totalement conquise mais mon intérêt pour ce roman s'est malheureusement limité à cela. En effet, je n'ai pas tout réussi à m'attacher à Béatrice, Otto, Marianne et Dora, pour lesquelles j'ai toujours fait preuve d'un instant de concentration et de réflexion pour me situer sur qui était qui au fil des différents chapitres qui leur donne la voix. Ces 4 femmes sont toutes différentes les unes des autres, elles ont des profils très intéressants et l'on découvre l'histoire personnelle de chacune d'entre elle, tout en assistant à leur formidable amitié et entraide, alors que rien ne les en prédestiné. Ce sont des héroïnes, des précurseurs et leur sororité est aussi forte que belle. Leur quotidien est rythmé par leurs déboires personnels et par leur combat en tant que femme étudiante. Mais je dois avouer que cela a été malheureusement long, très long... Je ne sais pas vraiment si c'est une histoire de fond ou de forme, ou à cause d'un manque d'attachement, mais je n'ai rien trouvé qui dynamitait et accrochait vraiment le lecteur. Je suis frustrée par ce petit quelque chose qui m'a manqué et qui m'a donné ce sentiment de longueur alors que le contexte historique est top et intéressant puisque ce roman est un bel hommage à ces héroïnes qui ont contribué à faire évoluer la place des femmes dans la société.


Merci aux éditions Robert Laffont pour l'envoi de ce livre!

Comment tuer son mari (Sue Hincenbergs)



Titre original : The Retirement Plan  

Traduction : Françoise-Anne Laporte 

Nationalité de l’auteur: Canadienne

Éditions Le Cherche Midi (21 Mai 2026)

453 pages 

ISBN-10:2749181186 

ISBN-13:978-2749181189 

Genre: Contemporain, Policier

Lu le: 11 Août 2026

Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

Marlene jeta un œil à la porte de garage où son mari de trente ans venait de trouver la mort et lâcha : " J'espère que sa dernière pensée a été : "Marlene avait raison.' "

Amies depuis trente ans, Pam, Shalisa, Nancy et Marlene avaient tout pour vivre une retraite heureuse. Leurs maris ont hélas eu la mauvaise idée d'investir ensemble toutes leurs économies... et de tout perdre. Depuis, l'ambiance n'est plus au beau fixe dans les couples. À la soixantaine, tous chacun s'épuise à travailler dans des emplois minables. Jusqu'au jour où le mari de Marlene meurt dans un tragique accident, à la suite duquel elle hérite d'une belle assurance, qui lui permet de refaire sa vie au soleil. De quoi faire réfléchir ses amies. Et si le seul obstacle entre elles et leur vie de rêve était... leurs maris terriblement ennuyeux ? Elles font alors ce que ferait toute femme sensée – elles décident de s'en débarrasser. Reste à trouver la bonne façon de les éliminer sans éveiller les soupçons.

Mon avis:


      Avec son titre éloquent qui fait tout de suite mouche, ce premier roman a de quoi se faire remarquer! Il faut préciser qu'il ne s'agit pas là d'un tutoriel, mais bien d'une histoire fictive que l'on peut ranger dans la catégorie des policiers cosy crime à laquelle s'ajoute l'étiquette de l'humour. J'ai passé un bon moment de lecture avec ce récit dont le suspense est loin d'être intenable ; c'est davantage la curiosité et l'intérêt général porté à l'histoire qui nous accrochent. La particularité de ce livre que j'ai beaucoup aimé est le fait de retrouver des personnages retraités : l'histoire n'aurait pas résonnée avec le même humour si l'on transposait leur vie quotidienne et leurs péripéties à des personnages plus jeunes. On va ainsi suivre 4 couples retraités et amis qui vont voir leur train train quotidien chamboulé et se transformer en une séries de situations aussi loufoques que cocasses. Tout est de l'ordre du rocambolesque avec plein d'imbroglios, de heureux hasards et de quiproquos, qui sont loin d'être inédit mais qui nous font bien sourire et passé un moment très divertissant. Sous ses airs burlesque, l'histoire permet également de pointer du doigt la thématique de l'amour durable et de la nécessité d'entretenir au quotidien son couple. Si les personnages ne sont pas des saints, ils sont humains et aussi tendre que touchants dans leurs différentes excentricités. Sous son fond de cosy crime, ce livre est distrayant en nous faisant passer un bon moment où l'humour est omniprésent grâce à des personnages humains et tendre qui vivent mille et une péripéties et quiproquos que l'on voit venir mais qui assurent l'amusement.


Merci aux éditions Le Cherche Midi pour l'envoi de ce livre!

lundi 14 septembre 2026

Les enracinés (Claire Norton)


TOME 1 : DES RACINES ET DES ARMES


Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Robert Laffont (13 Août 2026)

424 pages 

ISBN-10:2221288602 

ISBN-13:978-2221288603 

Genre: Historique

Lu le: 8 Août 2026

Ma note: 17/20 





Résumé/4ème de couverture:

Été 1912.

Dans un champ de blé, une charrette bascule, une femme meurt.

Mais les larmes n'ont pas leur place dans ce monde paysan, où la vie tient au travail incessant des bras et des saisons : à dix-sept ans, Marie Guillou doit taire sa peine et assurer la suite de sa mère, apprendre à son tour le labeur des champs, conduire la demeure familiale. Au sein de ce modeste hameau où vit sa famille, les jeunes filles n'ont pas la possibilité de se plaindre, encore moins d'aimer ou de rêver.

Pourtant, Marie sent en elle le désir d'une autre vie. Attachée à sa terre, émancipée par les romans qu'elle découvre à l'insu de sa famille et secrètement amoureuse, elle avance, silencieuse et révoltée. La guerre qui approche, bouleversant un peu plus encore l'ordre établi, va l'amener à faire des choix qui vont changer son destin, et celui de son village.

Mon avis:


        J'avais très hâte de découvrir le premier tome de cette duologie, une première série et une première fiction historique de la part de l'autrice, qui avait déjà d'excellents retours bien avant sa sortie! Une saga familiale, aux prémices de la guerre et dont l'accent est mis sur les femmes sont autant d'ingrédients réunis pour un grand livre et Claire Norton a merveilleusement bien réussi sa recette! Deux choses m'ont particulièrement plu dans cette histoire et qui en font des particularités que l'on voit rarement : que l'histoire se déroule avant et aux prémices de la Première Guerre Mondiale et que l'on mette l'accent sur la vie rurale et cette nécessité et cette importance vitale de travailler la terre. L'autrice montre parfaitement à quel point la vie à la campagne, pour tous les habitants d'un village et pour tous les membres d'une même famille dépend entièrement de ce que la terre donne ou pas... Et quand on est une femme comme Marie qui doit prendre sa place autant dans les champs qu'à la maison, on ne peut qu'être bouleversé par son courage, son abnégation mais aussi par son intelligence. C'est une héroïne remarquable, aussi inspirante que vibrante, qui vous marque comme peu peuvent le faire. J'aurais juste aimé que le récit de Marie à la campagne soit parfois plus dynamique et/ou que les parties où l'on retrouve les homme sur le front de la Guerre soient à part et plus développer car j'ai eu parfois l'impression d'avoir une lecture hachée. Néanmoins, Claire Norton a parfaitement réussi son exercice de style puisque l'immersion est totale. Elle nous décrivant à merveille les coutumes et la façon de vivre à cette époque et dans ce terroir, une jolie remontée dans le temps pleine de vibrations et d'émotions.


Merci aux éditions Robert Laffont pour l'envoi de ce livre!

Elle le mangerait (Nicolas Robin)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Le Soir Venu (27 Août 2026)

236 pages 

ISBN-10:2940797293 

ISBN-13:978-2940797295 

Genre: Contemporain

Lu le: 2 Août 2026

Ma note: 15/20






Résumé/4ème de couverture:

Frédérique, 35 ans, un peu perdue dans une vie routinière, voit en Gabriel une évidence amoureuse après une rencontre fortuite. Malgré la retenue du concerné, elle s'accroche à cette illusion, prête à tout pour obtenir son amour, jusqu'à perdre pied avec la réalité

Mon avis:


         On ne sait jamais à quelle sauce on va déguster un nouveau roman de Nicolas Robin et celui-ci est de circonstance avec son titre mais en plus, ce récit est une nouvelle fois aussi loufoque et poussé que les autres. L'auteur s'empare du sujet de l'érotomanie et le lecteur plonge ainsi dans les pensées érotomane de Frédérique qui s'ignore. Il est aussi intéressant qu'incroyable de découvrir à quel point chaque regard, chaque mot, chaque geste est pour elle une preuve irréfutable d'amour puisque tout est sujet à nourrir son obsession. On ne peut pas vraiment se prendre d'affection pour ce personnage mais sa vision nous permet de comprendre les fondations et les mécanismes de cette maladie psychotique. Et si c'est bien une maladie qui est mis sur le devant de la scène, je dois avouer que j'ai suivi le parcours de vie de Frédérique sur le ton de l'humour. Même si un malaise profond s'installe progressivement, je me suis beaucoup amusée à suivre le délire de l'héroïne. Une tension sourde et grandissantes apparaît encore plus vers la fin du roman ce qui laisse présager l'arrivée d'un drame et celui-ci est de taille. L'auteur va jusqu'au bout de l'idée et cela donne une histoire maîtrisée qui se révèle être paradoxalement aussi dérangeante que jouissive, et aussi malaisante que drôle.


Merci aux éditions Le Soir Venu pour l'envoi de ce livre!

J'aimerais quand même te dire (Charlie Wat)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Charleston (21 Mai 2026)

Collection Poche

267 pages 

ISBN-10:2385295458   

ISBN-13:978-2385295455 

Genre: Contemporain

Lu le: 2 Août 2026

Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Le bonheur prend parfois des chemins de traverse...

Depuis qu’un terrible accident lui a pris Maryline, la femme de sa vie, Michael n’a plus la moindre musique en lui. Un soir, en cherchant un peu de sa présence dans ses affaires, il tombe sur un billet d’avion dont elle ne lui a jamais parlé. Le poison du doute s’immisce en lui : et si Maryline n’était pas celle qu’il pensait ?

Fou de douleur et d’incompréhension, Michael n’a plus qu’une idée : découvrir coûte que coûte le secret de Maryline. Débute alors un voyage qui promet bien plus que prévu…

Mon avis:


        Je découvre au fur et à mesure les romans de Charlie Wat et j'en ressors toujours avec l'impression d'avoir passé un très joli moment de lecture, teinté de sentiments feel-good mais avec ses petites touches de profondeur. "J'aimerais quand même te dire" ne fait pas exception puisque l'on navigue dans un océan de douceur et de bienveillance alors que le postulat de base est de nous parler de deuil. Mais porté par un personnage principal très plaisant, l'autrice ne fait jamais tomber son récit dans le mélodramatique. Avec Michael, on voyage à travers le monde, au fil des rencontre et à travers le temps grâce aux flashbacks, qui nous permettent de faire la connaissance de Maryline et de mieux la comprendre. Ajoutez à ces deux personnages, un troisième larron qu'est Darell, un personnage loufoque et haut en couleurs, dont la personnalité contrebalance totalement celle de Michael et qui apport indéniablement la touche d'humour à cette histoire. Le roman cache de-ci de-là quelques petites surprises et c'est dans ce contexte d'une histoire hyper agréable, sans fausse note, que l'on referme ce livre avec le sourire aux lèvres. 


Merci aux éditions Charleston pour l'envoi de ce livre!

samedi 12 septembre 2026

Ceux que nous serons (Delphine Giraud)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Fleuve (7 Mai 2026)

416 pages 

ISBN-10:2265159948 

ISBN-13:978-2265159945 

Genre: Contemporain

Lu le: 27 Juillet 2026

Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Ils étaient quatre, inséparables depuis l'enfance. Antoine et sa sœur Emmy, leur cousin Julian, et Graziella, l'amie devenue un membre de la famille à part entière. Ensemble, ils formaient les Quatre Mousquetaires, unis par un pacte sacré.

En ce début d'été 2024, à l'aube de leur vie d'adulte, chacun s'enflamme, les projets s'enchaînent. Emmy a décroché un contrat dans une clinique vétérinaire, Graziella et Julian s'apprêtent à franchir un cap en emménageant ensemble et Graziella espère voir sa carrière de sportive dans le milieu du trail décoller.

Mais une nuit de juin, elle est victime d'un accident qui fait basculer sa vie et voler ses rêves en éclats.

Après le drame, comment continuer à être ceux qu'ils étaient ? Comment préserver leur unité quand le chagrin fissure leurs certitudes ?

Mon avis:


        Dans les histoires touchantes avec un thème principal pas commun, Delphine Giraud a encore fait mouche avec "Ceux que nous serons". C'est le genre d'histoire dans laquelle vous plonger tout doucement pour commencer puis qui vous prend par la main pour vous entraîner de façon plus prenante. On est une nouvelle fois confronté à une jolie leçon de vie et de résilience. Mais l'autrice part d'un sujet qui n'est vraiment pas courant en littérature et qui est pourtant loin d'être rare : celui de l'amputation d'un membre. Mais ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que l'autrice va au-delà de la simple résilience après un tel drame dans son récit. On retrouve en effet d'autres sujets qui viennent se greffer à l'accident et au handicap. Car c'est avant tout une histoire d'amitié où Delphine Giraud montre à quel point, chaque soutien et chaque pilier a son importance pour tenir le coup et se relever dans les moments difficiles et de manière générale, qu'un tel drame n'affecte pas seulement la victime, mais également tous ses proches. A travers tous les personnages, l'histoire aborde donc la reconstruction psychique à travers les émotions aussi variées que la colère, la résignation, la culpabilité, le pardon ou la peur. Mais il est aussi question de reconstruction physique et j'ai beaucoup aimé retrouver cet aspect à travers la rééducation, le système de prothèse et bien sûr, l'accessibilité et la possibilité du sport. J'ai aimé tous les personnages (sauf le surnom de Graziella) qui sont touchants autant individuellement que collectivement. On retrouve en plus dans le récit l'aspect mystère et policier puisque l'on suit l'enquête pour trouver le coupable du tragique accident. Une manière supplémentaire d'élargir les horizons de cette histoire, d'happer le lecteur et de le surprendre parfaitement! On est donc facilement emporté par une valse d'émotions en tout genre grâce à cette jolie histoire, ultra complète par rapport aux différents aspects abordés depuis le point de départ qu'est cet accident et qui nous rappelle qu'il faut toujours croire en ses rêves 


Merci aux éditions Fleuve pour l'envoi de ce livre!

lundi 7 septembre 2026

Hercule Poirot quitte la scène (Agatha Christie)




Titre original : Curtain: Hercule Poirot's Last Case

Traduction : Janine Lévy 

Nationalité de l’auteur: Anglaise

Éditions Le Livre de Poche (1er Mai 1993)

285 pages 

ISBN-102253064475  

ISBN-13:978-2253064473 

Genre: Policier

Lu le: 31 Juillet 2026

Ma note: 16/20



Résumé/4ème de couverture:

Ramolli, Hercule Poirot ? Allons donc ! Il a beau être cloué par l'arthrite dans une chaise roulante, son brillantissime cerveau n'en reste pas moins en pleine forme.

D'ailleurs, n'est-ce pas dans un fauteuil qu'il a l'habitude de mener l'enquête ? Et puis, les lieux lui sont familiers. Le manoir de Styles... Poirot s'est illustré ici même, naguère. Il pourrait presque s'y trouver en pèlerinage. Mais non. Il est venu affronter un meurtrier particulièrement coriace. Lié à cinq affaires criminelles, déjà - bigre, joli tableau de chasse ! - et déterminé à récidiver. C'est compter sans les increvables petites cellules grises.

Et la volonté de Poirot de quitter la scène sur un coup de maître...

Mon avis:


        Ce livre clôture la série des intrigues signées Hercule Poirot, puisque l'on retrouve un vieux monsieur, malade et affaibli. J'ai beaucoup aimé cette histoire qui est lourdement empreinte de nostalgie, d'autant plus que beaucoup d'éléments permettent de boucler la boucle. C'est ainsi que l'on retrouve Hasting comme personnage principal et comme investigateur de l'intrigue et que l'histoire vient se dérouler à Styles. Un retour aux sources par rapport au premier tome de la série "La mystérieuse affaire de Styles". L'enquête en huis clos est prenante, bien ficelée avec un final qui nous surprend et une galerie de personnages variée aux profils stéréotypés : là encore la série se termine comme elle s'est plus ou moins déroulée depuis son commencement. Mais cette histoire a cette petite touche d'émotion incompressible lorsque l'on doit dire adieu à Hercule Poirot, mais également à travers la relation amicale pleine de taquinerie entre Hastings et Poirot. Une très belle façon de dire adieu au célèbre détective Belge et de clore magistralement et définitivement la série.