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  Mes derniers avis BD et MANGAS:  

 

lundi 14 septembre 2026

Les enracinés (Claire Norton)


TOME 1 : DES RACINES ET DES ARMES


Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Robert Laffont (13 Août 2026)

424 pages 

ISBN-10:2221288602 

ISBN-13:978-2221288603 

Genre: Historique

Lu le: 8 Août 2026

Ma note: 17/20 





Résumé/4ème de couverture:

Été 1912.

Dans un champ de blé, une charrette bascule, une femme meurt.

Mais les larmes n'ont pas leur place dans ce monde paysan, où la vie tient au travail incessant des bras et des saisons : à dix-sept ans, Marie Guillou doit taire sa peine et assurer la suite de sa mère, apprendre à son tour le labeur des champs, conduire la demeure familiale. Au sein de ce modeste hameau où vit sa famille, les jeunes filles n'ont pas la possibilité de se plaindre, encore moins d'aimer ou de rêver.

Pourtant, Marie sent en elle le désir d'une autre vie. Attachée à sa terre, émancipée par les romans qu'elle découvre à l'insu de sa famille et secrètement amoureuse, elle avance, silencieuse et révoltée. La guerre qui approche, bouleversant un peu plus encore l'ordre établi, va l'amener à faire des choix qui vont changer son destin, et celui de son village.

Mon avis:


        J'avais très hâte de découvrir le premier tome de cette duologie, une première série et une première fiction historique de la part de l'autrice, qui avait déjà d'excellents retours bien avant sa sortie! Une saga familiale, aux prémices de la guerre et dont l'accent est mis sur les femmes sont autant d'ingrédients réunis pour un grand livre et Claire Norton a merveilleusement bien réussi sa recette! Deux choses m'ont particulièrement plu dans cette histoire et qui en font des particularités que l'on voit rarement : que l'histoire se déroule avant et aux prémices de la Première Guerre Mondiale et que l'on mette l'accent sur la vie rurale et cette nécessité et cette importance vitale de travailler la terre. L'autrice montre parfaitement à quel point la vie à la campagne, pour tous les habitants d'un village et pour tous les membres d'une même famille dépend entièrement de ce que la terre donne ou pas... Et quand on est une femme comme Marie qui doit prendre sa place autant dans les champs qu'à la maison, on ne peut qu'être bouleversé par son courage, son abnégation mais aussi par son intelligence. C'est une héroïne remarquable, aussi inspirante que vibrante, qui vous marque comme peu peuvent le faire. J'aurais juste aimé que le récit de Marie à la campagne soit parfois plus dynamique et/ou que les parties où l'on retrouve les homme sur le front de la Guerre soient à part et plus développer car j'ai eu parfois l'impression d'avoir une lecture hachée. Néanmoins, Claire Norton a parfaitement réussi son exercice de style puisque l'immersion est totale. Elle nous décrivant à merveille les coutumes et la façon de vivre à cette époque et dans ce terroir, une jolie remontée dans le temps pleine de vibrations et d'émotions.


Merci aux éditions Robert Laffont pour l'envoi de ce livre!

Elle le mangerait (Nicolas Robin)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Le Soir Venu (27 Août 2026)

236 pages 

ISBN-10:2940797293 

ISBN-13:978-2940797295 

Genre: Contemporain

Lu le: 2 Août 2026

Ma note: 15/20






Résumé/4ème de couverture:

Frédérique, 35 ans, un peu perdue dans une vie routinière, voit en Gabriel une évidence amoureuse après une rencontre fortuite. Malgré la retenue du concerné, elle s'accroche à cette illusion, prête à tout pour obtenir son amour, jusqu'à perdre pied avec la réalité

Mon avis:


         On ne sait jamais à quelle sauce on va déguster un nouveau roman de Nicolas Robin et celui-ci est de circonstance avec son titre mais en plus, ce récit est une nouvelle fois aussi loufoque et poussé que les autres. L'auteur s'empare du sujet de l'érotomanie et le lecteur plonge ainsi dans les pensées érotomane de Frédérique qui s'ignore. Il est aussi intéressant qu'incroyable de découvrir à quel point chaque regard, chaque mot, chaque geste est pour elle une preuve irréfutable d'amour puisque tout est sujet à nourrir son obsession. On ne peut pas vraiment se prendre d'affection pour ce personnage mais sa vision nous permet de comprendre les fondations et les mécanismes de cette maladie psychotique. Et si c'est bien une maladie qui est mis sur le devant de la scène, je dois avouer que j'ai suivi le parcours de vie de Frédérique sur le ton de l'humour. Même si un malaise profond s'installe progressivement, je me suis beaucoup amusée à suivre le délire de l'héroïne. Une tension sourde et grandissantes apparaît encore plus vers la fin du roman ce qui laisse présager l'arrivée d'un drame et celui-ci est de taille. L'auteur va jusqu'au bout de l'idée et cela donne une histoire maîtrisée qui se révèle être paradoxalement aussi dérangeante que jouissive, et aussi malaisante que drôle.


Merci aux éditions Le Soir Venu pour l'envoi de ce livre!

J'aimerais quand même te dire (Charlie Wat)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Charleston (21 Mai 2026)

Collection Poche

267 pages 

ISBN-10:2385295458   

ISBN-13:978-2385295455 

Genre: Contemporain

Lu le: 2 Août 2026

Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Le bonheur prend parfois des chemins de traverse...

Depuis qu’un terrible accident lui a pris Maryline, la femme de sa vie, Michael n’a plus la moindre musique en lui. Un soir, en cherchant un peu de sa présence dans ses affaires, il tombe sur un billet d’avion dont elle ne lui a jamais parlé. Le poison du doute s’immisce en lui : et si Maryline n’était pas celle qu’il pensait ?

Fou de douleur et d’incompréhension, Michael n’a plus qu’une idée : découvrir coûte que coûte le secret de Maryline. Débute alors un voyage qui promet bien plus que prévu…

Mon avis:


        Je découvre au fur et à mesure les romans de Charlie Wat et j'en ressors toujours avec l'impression d'avoir passé un très joli moment de lecture, teinté de sentiments feel-good mais avec ses petites touches de profondeur. "J'aimerais quand même te dire" ne fait pas exception puisque l'on navigue dans un océan de douceur et de bienveillance alors que le postulat de base est de nous parler de deuil. Mais porté par un personnage principal très plaisant, l'autrice ne fait jamais tomber son récit dans le mélodramatique. Avec Michael, on voyage à travers le monde, au fil des rencontre et à travers le temps grâce aux flashbacks, qui nous permettent de faire la connaissance de Maryline et de mieux la comprendre. Ajoutez à ces deux personnages, un troisième larron qu'est Darell, un personnage loufoque et haut en couleurs, dont la personnalité contrebalance totalement celle de Michael et qui apport indéniablement la touche d'humour à cette histoire. Le roman cache de-ci de-là quelques petites surprises et c'est dans ce contexte d'une histoire hyper agréable, sans fausse note, que l'on referme ce livre avec le sourire aux lèvres. 


Merci aux éditions Charleston pour l'envoi de ce livre!

samedi 12 septembre 2026

Ceux que nous serons (Delphine Giraud)




Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Fleuve (7 Mai 2026)

416 pages 

ISBN-10:2265159948 

ISBN-13:978-2265159945 

Genre: Contemporain

Lu le: 27 Juillet 2026

Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Ils étaient quatre, inséparables depuis l'enfance. Antoine et sa sœur Emmy, leur cousin Julian, et Graziella, l'amie devenue un membre de la famille à part entière. Ensemble, ils formaient les Quatre Mousquetaires, unis par un pacte sacré.

En ce début d'été 2024, à l'aube de leur vie d'adulte, chacun s'enflamme, les projets s'enchaînent. Emmy a décroché un contrat dans une clinique vétérinaire, Graziella et Julian s'apprêtent à franchir un cap en emménageant ensemble et Graziella espère voir sa carrière de sportive dans le milieu du trail décoller.

Mais une nuit de juin, elle est victime d'un accident qui fait basculer sa vie et voler ses rêves en éclats.

Après le drame, comment continuer à être ceux qu'ils étaient ? Comment préserver leur unité quand le chagrin fissure leurs certitudes ?

Mon avis:


        Dans les histoires touchantes avec un thème principal pas commun, Delphine Giraud a encore fait mouche avec "Ceux que nous serons". C'est le genre d'histoire dans laquelle vous plonger tout doucement pour commencer puis qui vous prend par la main pour vous entraîner de façon plus prenante. On est une nouvelle fois confronté à une jolie leçon de vie et de résilience. Mais l'autrice part d'un sujet qui n'est vraiment pas courant en littérature et qui est pourtant loin d'être rare : celui de l'amputation d'un membre. Mais ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que l'autrice va au-delà de la simple résilience après un tel drame dans son récit. On retrouve en effet d'autres sujets qui viennent se greffer à l'accident et au handicap. Car c'est avant tout une histoire d'amitié où Delphine Giraud montre à quel point, chaque soutien et chaque pilier a son importance pour tenir le coup et se relever dans les moments difficiles et de manière générale, qu'un tel drame n'affecte pas seulement la victime, mais également tous ses proches. A travers tous les personnages, l'histoire aborde donc la reconstruction psychique à travers les émotions aussi variées que la colère, la résignation, la culpabilité, le pardon ou la peur. Mais il est aussi question de reconstruction physique et j'ai beaucoup aimé retrouver cet aspect à travers la rééducation, le système de prothèse et bien sûr, l'accessibilité et la possibilité du sport. J'ai aimé tous les personnages (sauf le surnom de Graziella) qui sont touchants autant individuellement que collectivement. On retrouve en plus dans le récit l'aspect mystère et policier puisque l'on suit l'enquête pour trouver le coupable du tragique accident. Une manière supplémentaire d'élargir les horizons de cette histoire, d'happer le lecteur et de le surprendre parfaitement! On est donc facilement emporté par une valse d'émotions en tout genre grâce à cette jolie histoire, ultra complète par rapport aux différents aspects abordés depuis le point de départ qu'est cet accident et qui nous rappelle qu'il faut toujours croire en ses rêves 


Merci aux éditions Fleuve pour l'envoi de ce livre!

lundi 7 septembre 2026

Hercule Poirot quitte la scène (Agatha Christie)




Titre original : Curtain: Hercule Poirot's Last Case

Traduction : Janine Lévy 

Nationalité de l’auteur: Anglaise

Éditions Le Livre de Poche (1er Mai 1993)

285 pages 

ISBN-102253064475  

ISBN-13:978-2253064473 

Genre: Policier

Lu le: 31 Juillet 2026

Ma note: 16/20



Résumé/4ème de couverture:

Ramolli, Hercule Poirot ? Allons donc ! Il a beau être cloué par l'arthrite dans une chaise roulante, son brillantissime cerveau n'en reste pas moins en pleine forme.

D'ailleurs, n'est-ce pas dans un fauteuil qu'il a l'habitude de mener l'enquête ? Et puis, les lieux lui sont familiers. Le manoir de Styles... Poirot s'est illustré ici même, naguère. Il pourrait presque s'y trouver en pèlerinage. Mais non. Il est venu affronter un meurtrier particulièrement coriace. Lié à cinq affaires criminelles, déjà - bigre, joli tableau de chasse ! - et déterminé à récidiver. C'est compter sans les increvables petites cellules grises.

Et la volonté de Poirot de quitter la scène sur un coup de maître...

Mon avis:


        Ce livre clôture la série des intrigues signées Hercule Poirot, puisque l'on retrouve un vieux monsieur, malade et affaibli. J'ai beaucoup aimé cette histoire qui est lourdement empreinte de nostalgie, d'autant plus que beaucoup d'éléments permettent de boucler la boucle. C'est ainsi que l'on retrouve Hasting comme personnage principal et comme investigateur de l'intrigue et que l'histoire vient se dérouler à Styles. Un retour aux sources par rapport au premier tome de la série "La mystérieuse affaire de Styles". L'enquête en huis clos est prenante, bien ficelée avec un final qui nous surprend et une galerie de personnages variée aux profils stéréotypés : là encore la série se termine comme elle s'est plus ou moins déroulée depuis son commencement. Mais cette histoire a cette petite touche d'émotion incompressible lorsque l'on doit dire adieu à Hercule Poirot, mais également à travers la relation amicale pleine de taquinerie entre Hastings et Poirot. Une très belle façon de dire adieu au célèbre détective Belge et de clore magistralement et définitivement la série.

Mea Culpa (Morgane Alvès)





Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Flammarion (3 Juin 2026)

360 pages 

ISBN-10:2080159887  

ISBN-13:978-2080159885 

Genre: Contemporain

Lu le: 22 Juillet 2026

Ma note: 16/20  




Résumé/4ème de couverture:

"- Pardon, je ne peux pas, c'est impossible. Les yeux bleus, de ce bleu profond qui rappelle celui de la nuit floutée par la brume, se détournent, tombent au sol, puis ricochent sur le mur. Elle fait un pas en arrière, semble hésiter. Une seule seconde, ou peut-être deux, un bref temps mort auquel Peter repensera longuement ensuite. Pourquoi, à ce moment précis, ne saisit-il pas sa main, pourquoi n'avance-t-il pas vers elle, pourquoi reste-t-il planté là alors que l'amour de sa vie s'apprête à franchir la porte de leur appartement, la porte vers un autre monde ?" Pour se libérer des fantômes de son passé, Liv a menti et a fait de sa meilleure amie, Claire, sa complice. Aujourd'hui, elle risque de perdre Peter, l'homme qu'elle aime. Que fait-on par amitié ? Qu'accepte-t-on par amour ?

Mon avis:


        Sans avoir vraiment d'enjeu et en suivant presque simplement l'histoire d'un couple et d'amies d'enfance, cette histoire a cette particularité d'être tout de même très prenante. On a envie de savoir quelle est la cause de la fuite de Liv, découvrir son passé et même sans avoir quelque chose de grandiloquent, ce roman vous embarque totalement. Cela est aussi du à la plume de Morgane Alvès, que j'ai trouvé d'une fluidité extraordinaire. Le récit donne la voix à Peter, à Claire la meilleure amie de Liv et à cette dernière à travers ses journaux intimes, ce qui donne un dynamisme parfait, tout comme une jolie étendue des points de vues, ce qui fait que chaque personnage est bien approfondie et aucun ne porte une étiquette de bon ou de méchant. Au niveau des thématiques, j'ai beaucoup aimé la force de l'amitié et de l'amour, tout deux mis merveilleusement bien sur le devant de la scène et en parallèle l'un de l'autre : l'amitié indestructible entre Liv et Claire est incroyable et l'amour entre Liv et Peter est solide. Ces liens forts nous montrent jusqu'où une personne peut aller, dire ou faire avec ces 2 sentiments, amour et amitié, pour quelqu'un. J'ai moins adhéré au thème des troubles alimentaires et à l'aspect psychologique de l'histoire qui ne m'ont pas pas paru à la hauteur des agissements de Liv. C'est donc avec son style très fluide et avec l'illustration de la force de deux sentiments majeurs que ce roman m'a convaincue et générée une lecture entrainante et très agréable.


Merci aux éditions Flammarion pour l'envoi de ce livre!

Le 4ème péché (Valérie Fayolle)





Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Récamier (10 Septembre 2026)

306 pages 

ISBN-10:2385772612 

ISBN-13:978-2385772611  

Genre: Thriller

Lu le: 18 Juillet 2026

Ma note: 16/20 





Résumé/4ème de couverture:

Une liaison dangereuse.

Des mensonges en cascade.

Et cette sensation qu'un drame est déjà en marche...

Elle et lui pensaient contrôler leur désir.

Mais ce désir cache un poison corrosif : le quatrième péché, l'envie. Elle ronge, attise, dévore tout : les certitudes, les loyautés, les familles, des vies entières.

Dans l'ombre d'une grande famille du Nord, chacun joue un rôle. Certains séduisent. D'autres manipulent. Tous dissimulent quelque chose.

Et lorsque les secrets commencent à se fissurer, la vérité devient plus destructrice que le scandale.

Mon avis:


        Lue depuis son premier roman, je trouve que Valérie Fayolle améliore sa plume et son imagination de livres en livres et ce troisième roman s'inscrit comme mon préféré. Il faut dire aussi qu'elle varie à chaque fois le genre, car après une histoire de road-trip puis un roman épistolaire, "Le 4ème péché" est un thriller psychologique, très bien construit et ficelé et tellement prenant qu'il vous laisse une jolie empreinte en mémoire. L'histoire se construit sur le choc de plusieurs antagonismes : le désir destructeur et l'envie, les dominés et dominants et les riches d'un côté avec la grande bourgeoisie du Nord et les pauvres de l'autre avec le monde ouvrier. Elle permet de porter une réflexion sur les classes sociales, sur la réussite, sur l'ascension et sur cette envie coute que coute de vouloir réussir par tous les moyens qui se paient parfois au prix cher. Malgré cette ambiance lourde et presque malsaine, j'ai beaucoup aimé le personnage de Max, dont j'ai aimé plusieurs aspects, que j'ai compris et que j'ai trouvé intelligent. Le récit est vraiment prenant d'autant plus que le roman est construit de façon à vous happer avec une alternance parfaite entre les chapitres traitant d'une liaison clandestine menant à un drame inévitable qui apporte une dimension sulfureuse et le portrait social de Max dont la tension ne fait que croitre. Les identités et les liens se dévoilent petit à petit jusqu'à un dénouement inattendu, à la hauteur du récit et de cette pression constante. Avec ses secrets de famille, la manipulation et la vengeance au coeur de ce livre aux limites du roman noir de part son aspect sociétale importante, j'ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman qui s'est avéré marquant et très prenant. 


Merci aux éditions Récamier pour l'envoi de ce livre!

lundi 31 août 2026

Bilan de Août 2026

                      Bilan de AOÛT : 12 romans (4 239 pages) + 1 BD (48 pages)


Romans:


J’aimerais quand même te dire (Charlie Wat)

Elle le mangerait (Nicolas Robin)

Comment tuer son mari (Sue Hincenbergs)

Les filles d’Oxford (Joanna Miller)

Les bouchères (Sophie Demange)

Les choses qu’on dit (Mathou)

La jurée (Claire Jéhanno)

Un jour sans femme (Laetitia Colombani)

Les cerisiers fleurissent aussi la nuit (Garance Solveg)

Mon petit doigt m’a dit (Agatha Christie)

Séries:


Les enracinés, tome 1 : Des racines et des armes (Claire Norton)

Anne, tome 6 : Anne d’Ingleside (Lucy Maud Montgomery)


BD:


Les Schtroumpfs et le village des filles, tome 5 : Le bâton de Saule


Challenges:


Challenge des 12 thèmes : 7/12

Challenge 120 mots pour 120 livres : 78/120

Challenge XYZ: 20/26

L’arche des animaux : 50

Case ta Lecture 2026 : 72/100

mercredi 26 août 2026

Tu m'avais promis (Maud Ankaoua)





Nationalité de l’auteur: Française

Éditions Eyrolles (12 Mars 2026)

388 pages 

ISBN-10:241602454X 

ISBN-13:978-2416024542 

Genre: Contemporain

Lu le: 15 Juillet 2026

Ma note: 15/20





Résumé/4ème de couverture:

Et si une promesse pouvait transformer votre destin ?

Luce compte les jours depuis trois ans ! Son père, Gabin, lui avait fait la promesse de l'emmener en voyage pour ses huit ans. Malgré ses appréhensions, le quadragénaire sait qu'il doit honorer son engagement, et la décision est prise : ils s'envoleront bientôt pour rejoindre la tante de la petite fille en mission vétérinaire au Kenya. Mais le départ a un goût doux-amer : l'absence de Julie, la maman de Luce et la femme de Gabin, leur serre le coeur à tous les deux. Elle a disparu il y a déjà sept ans, sans que jamais sa trace soit retrouvée. Gabin est prisonnier de cette incertitude, ignorant s'il a le droit ou non de conserver une forme d'espoir.

Lorsqu'ils atterrissent à Nairobi, il est loin de se douter que les semaines qui l'attendent ne seront pas seulement l'occasion pour lui de partager un beau voyage avec sa fille, mais le cadre d'une transformation intérieure, sur le chemin de la résilience et de la joie profonde.

Entre rires et larmes, rencontres bouleversantes et révélations, ce roman puissant sur la force de l'âme nous rappelle que même dans nos plus grandes blessures se cachent les graines de notre renaissance. Une leçon d'espoir et de sagesse qui touche au coeur de ce qui nous rend profondément humains.

Mon avis:


       C'est avec ce livre que je découvre enfin l'autrice Maud Ankaoua, qui mêle du développement personnel à une histoire de fiction. Puisque cette fois-ci le récit nous emmène au Kenya, au sein du peuple Massaï, je ne pouvais pas manquer cette jolie occasion. Et je ressors assez mitigée de cette lecture, qui a su me convaincre par son côté voyage, évasion et récit mais pour lequel je n'ai pas du tout adhéré à la partie développement personnel. Les deux angles du roman, fiction et psychologie, sont d'ailleurs très distincts : cela m'a autant étonnée que réjouie et arrangée. En effet, les concepts de vie et de psychologie développés à travers cette histoire que sont les notions de deuil et de culpabilité sont développés uniquement et pleinement dans des chapitres dédiés, sous le forme de conversation entre Gabin, le papa et Jumbo, le chef Massaï. Trop abstraits, moralisateurs et pas originaux, j'ai ainsi sauté ces chapitres à la lecture afin de me concentrer sur l'aspect fictionnel, qui lui m'a fait passer un bon moment. J'ai beaucoup aimé la relation entre le père et la fille et Luce est une petite fille adorable que l'on prend plaisir à suivre dans la diffusion de sa bonne humeur. J'ai aimé le petit côté suspense qui permet d'ajouter un peu de piment à cette histoire. Ce roman est plaisant pour son côté voyage, dépaysement, aventure et pour ces personnages mais qui ne m'aura pas convaincu dans son aspect de développement personnel.


Merci aux éditions Eyrolles pour l'envoi de ce livre!