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  Mes derniers avis BD et MANGAS:  

 

mardi 23 juillet 2019

De joie coulent mes larmes (Léna Walker)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Pocket (27 juin 2019)
numéro 17435
352 pages
ISBN-10: 2266291610
ISBN-13: 978-2266291613
Genre: Contemporain
Lu le: 11 Juillet 2019
Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

Romy a 27 ans, un amoureux, un job, des amis, une grand-mère qui l'a élevée et chez qui elle vit, dans le vieux Saint-Tropez. Une existence relativement insouciante. 
Mais tout va voler en éclats. Elle surprend Nicolas dans les bras de sa meilleure amie, à quelques semaines de leurs fiançailles... Désespérée, elle lâche son travail de vendeuse chez un traiteur réputé pour ses délicieux soufflés et découvre que, même sous le soleil, la vie peut être morose. Heureusement, Paul, l'ami de toujours, va la forcer à prendre son destin en main. Elle a toujours rêvé d'être chroniqueuse à la télé ? Ça tombe bien, il lui a décroché un rendez-vous pour un casting, à Paris. Au pied du mur, Romy va devoir tenter sa chance, et réinventer sa vie... 

Mon avis:

            Les éditions Pocket sont une nouvelle fois synonyme de découverte avec l’autrice Léna Walker, dont les écrits m’intéressaient de plus en plus et que je souhaitais découvrir. Et avec « de joie coulent mes larmes » avec sa jolie couverture estivale pleine de peps, il tombait à pic. Ce livre s’inscrit dans la lignée des livres feel-good et il est réussi puisque l’on passe un bon moment de lecture et que l’histoire a su agréablement m’étonnée par le fait qu’elle soit assez dense en terme de rebondissements et d’avancement.

Points de vue/Critiques:

            Même s’il ne fait « que » 350 pages, ce livre nous fait penser que l’on est en présence d’un pavé. Non pas qu’il y ait des longueurs ou que l’histoire soit trop longue, cette impression vient du vient qu’il se passe énormément de choses dans cette histoire, qui rebondit sans cesse et qui nous embarque dans différentes directions. En effet, nous suivons Romy qui vient une petite vie tranquille et bien rangée à Saint-Tropez jusqu’au jour où sa vie bascule, prenant alors la décision de changer de vie. Elle va partir pour Paris, découvrir une autre vie, un nouveau milieu et connaître de nouveaux amis. Et lorsqu’elle retourne sur ses terres natales et que l’on croit que la fin est proche, non, on repart pour un nouveau tour qui nous emmène à New York. Tous ces chamboulements et ce nouveau dynamisme dans la vie de Romy sont là pour lui faire prendre du recul, prendre confiance en elle afin d’être pleinement autonome et indépendante tout en suivant ses rêves et pour ouvrir les yeux afin de laisser entrer dans sa vie les bonnes personnes.

            Si l’histoire m’a fait voyager à travers les montagnes russes, le caractère de Romy m’a également fait ressentir les mêmes sensations, ce qui n’est pas aussi agréable. En effet, si globalement j’ai aimé sa personnalité avec ses réflexions percutantes, il faut admettre que dans certaines situations je ne l’ai absolument pas comprise et j’aurais voulu soit la secouer, soit agir à sa place. Car lorsqu’elle se fait humilier par son ex-fiancé et son ex-meilleure amie ou quand elle se fait littéralement rabrouer et passer pour une incapable par ses collègues de la télévision, Romy est beaucoup trop laxiste, pire, elle encaisse passivement, sans une once d’émotions ou de rébellion. Elle se laisse beaucoup trop marcher sur les pieds et dans ces situations, elle m’a beaucoup agacé. Mais entre ses déboires amoureux, ses échecs professionnels et les changements de vie de ses relations, j’ai admiré le fait que Romy soit courageuse. Elle n’abandonne pas et se relève toujours afin de montrer que rien n’est acquis ou impossible et qu’il faut se battre pour ce que l’on souhaite.

En bref:


            « De joie coulent mes larmes » est une très sympathique lecture feel-good qui offre un joli moment d’évasion. L’histoire très dense et riche en rebondissement nous embarque dans de multiples voyages et elle permet de montrer qu’il n’est pas impossible de vivre ses rêves, de provoquer son destin et de changer de vie quand on le veut vraiment, grâce au personnage de Romy. Entre ses déboires amoureux et ses échecs professionnels, elle reste pleine d’entrain, courageuse et elle ne baisse pas les bras. Néanmoins, son manque de caractère et d’auto-défense face à des situations criantes d’injustice ou de colère m’ont parfois agacé et m’ont laissé pantoise !

lundi 22 juillet 2019

La saveur de l'instant présent (Myriam Jézéquel)





Nationalité de l’auteur: Canadienne
Editions ESI (15 Février 2018)
Collection Roman Coach
336 pages
ISBN-10: 2822605777
ISBN-13: 978-2822605779
Genre: Développement personnel, Psychologie
Lu le: 9 Juillet 2019
Ma note: 14/20




Résumé/4ème de couverture:

Vivre ici et maintenant, une évidence ? Pas pour Alicia ! Photographe professionnelle, son quotidien est une suite de sollicitations et d'obligations sans fin qui l'entraînent peu à peu à déserter sa vie personnelle. Jusqu'au jour où un événement inattendu l'oblige à ouvrir les yeux. La jeune trentenaire ne peut désormais plus ignorer le sentiment de vide qui s'empare d'elle. Assez de cette quête d'espoirs fictifs ! Fini le temps perdu en tergiversations ! Pourquoi repousser toujours à plus tard le moment de profiter de l'instant présent ? Accueillir la vie plutôt que courir après des rêves, cela vous interpelle ? L'auteure explore les difficultés ordinaires d'une femme qui pourrait aimer sa vie si seulement elle savait être réceptive. Plongez avec Alicia dans un récit empreint d'émotions et ponctué d'une série d'exercices et de conseils pratiques qui sauront vous aider à vous retrouver.

Mon avis:

            Lors de mon contact avec les éditions ESI, « La saveur de l’instant présent » est le tout premier livre que j’ai choisi dans leur catalogue afin de découvrir cette collection de roman coach, construit avec une première partie correspondant à une histoire romancée centré sur un sujet de développement personnel / psychologie et une deuxième partie contenant une partie purement coaching, avec des fiches et des exercices à appliquer pour soi dans sa propre vie. Si le second roman que j’avais choisi (« Ma nouvelle vie commence aujourd’hui ») avait été une belle surprise et une très sympathique lecture, pour ce roman, je suis plus mitigée étant donné que le sujet de développement personnel ne m’a pas semblé bien « mélangé » à l’histoire.

Points de vue/Critiques:

            J’aime beaucoup et je suis totalement convaincue du concept des livres des éditions Esi, à savoir mêlé un concept ou un thème de développement personnel ou de psychologie (reconstruction, changement de vie, séparation, bien-être etc…) dans une histoire romancée. Mais puisque « La saveur de l’instant présent » est le deuxième livre que le découvre dans cette série, je pense que l’auteur qui écrit l’histoire joue un rôle vraiment majeur dans ce concept. En effet, si j’avais bien aimé et avait été agréablement surprise par « Ma nouvelle vie commence aujourd’hui », parce que justement, le thème abordé été parfaitement intégré dans l’histoire, afin de ne pas avoir l’impression de lire réellement un guide de vie ou un essai. Et malheureusement, je n’ai pas retrouvé cette très bonne fusion dans « La saveur de l’instant présent ».
En effet, j’ai trouvé ici que l’histoire n’était qu’une façade et qu’elle ne jouait pas assez son rôle de support au thème. Ainsi, on se retrouve avec l’impression que histoire et thème ne sont pas assez bien mélangés. Par exemple, la notion d’ « instant présent »  et le fait de le savourer est sans cesse répété comme tel, à travers notamment le personnage de X, qui devient véritablement un vrai gourou pour Alicia. Si l’alliance s’opérait naturellement et si le concept était bien englobé dans tout ce que vit Alicia, il n’y aurait pas besoin de répéter les mots comme tels. C’est dommage de retrouver trop distinctement cette notion de développement personnel, pas assez lissé, car l’histoire et le personnage d’Alicia sont bien ficelé et sont crédibles.

            Le personnage d’Alicia est assez attachante et incarne très bien une personne actuelle, ce qui la rend tout à fait crédible. Sa vie professionnelle et personnelle est tout à fait actuelle. J’ai aimé le fait que son couple soit solide et qu’il joue un rôle majeur dans sa personnalité et surtout j’ai apprécié que l’autrice ne joue pas la carte du changement de vie à fond, en faisant en sorte qu’Alicia rencontre quelqu’un d’autre et que son couple casse. Cela aurait fait trop « too much ». 

En bref:


            Pour ce nouveau roman des éditions ESI qui mêle une histoire romancée à un concept de développement personnel ou de psychologie, avec une partie réellement coaching à appliquer à soi en fin d’ouvrage, le thème de « savourer l’instant présent » m’inspirait beaucoup. Malheureusement, j’ai trouvé que l’alliance et l’alchimie entre histoire et concept ne prenait pas. Le thème est trop souvent rabâché et ne s’insère pas correctement dans les moments vécus par Alicia. Dommage, car cette dernière, avec sa vie personnelle et professionnelle apporte beaucoup de crédibilité et d’attachement.

jeudi 18 juillet 2019

Un parfum de rose et d'oubli (Martha Hall Kelly)





Titre original: Lost roses
Traduction: Géraldine d’Amico et Laurence Videloup
Nationalité de l’auteur: Américaine
Editions Charleston (18 Juin 2019)
544 pages
ISBN-10: 2368124705
ISBN-13: 978-2368124703
Genre: Historique
Lu le: 6 Juillet 2019
Ma note: 16/20



Résumé/4ème de couverture:

            En 1914, l’Europe a été sur le chemin de la guerre tellement de fois, que personne n’y croit plus vraiment. Et pourtant, en juillet, c’est tout cet équilibre précaire qui vacille…ainsi que le destin de trois femmes hors du commun. Sofya, l’aristocrate russe, y perdra sa fortune, son pays et peut-être aussi ce qu’elle a de plus précieux… son enfant. Eliza, la mondaine américaine, tremblera pour ses amis russes et cette guerre qui se rapproche chaque jour un peu plus. Varinka, enfin, la jeune paysanne russe, presque une enfant, fera des choix qu’elle ne pourra jamais effacer, quitte à basculer au cœur d’un combat qu’elle ne peut pas gagner.

Mon avis:

            À la hauteur du bonheur et de la délectation qu’avait été la lecture de « Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux », rencontrer de façon privilégiée Martha Hall Kelly à l’occasion de sa venue en France était tout aussi délicieux ! L’entendre raconter avec passion et ferveur son lien mystérieux et son engouement pour Caroline Ferriday (une des héroïnes de son premier roman qui a réellement existé) était envoutant. C’est plus particulièrement dans la maison de Caroline qu’est arrivé le point de départ de la vie d’autrice de Martha Hall Kelly. Après de nombreuses recherches, le premier roman est né. Mais la passion ne s’est pas arrêtée là, puisque Martha Hall Kelly est allée plus loin dans son écriture, en remontant le temps. Ainsi, dans son deuxième opus « Un jardin de rose et d’oubli » que l’on peut presque caractériser comme une suite (les deux romans peuvent se lire indépendamment), à ceci prés que l’on se situe dorénavant durant la Première Guerre Mondiale et que le personnage de Caroline est cette fois-ci adolescente et que c’est plutôt sa mère qui est un des personnages principaux.

            Ce deuxième opus n’est pas au niveau de « Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux » ce qui est « logique » je dirais, vu la beauté et la puissance du premier roman. Néanmoins, malgré un début assez lent, on retrouve les mêmes codes efficaces précédemment utilisés par l’autrice et le fait de se focaliser sur la Russie au moment de la Grande Guerre est très intéressant, enrichissant et original.

Points de vue/Critiques:

            Pour « Un parfum de rose et d’oubli », Martha Hall Kelly a repris son schéma narratif utilisé lors de son premier roman, c’est à dire prendre trois femmes comme personnages principaux et raconter de façon alterné leur vie, leurs actions et leurs destins respectifs, dans un moment dur et fort comme celui de la guerre. Cette fois-ci-, au niveau du contexte historique, on remonte le temps puisque l’on se retrouve durant la Première Guerre Mondiale et nous suivrons les trois héroïnes au fil des années à partir de 1914. Nous faisons ainsi la connaissance de Varinka, une jeune paysanne Russe partagée entre sa condition miséreuse et ses rêves grandiloquents qui l’amèneront à commettre des actes et prendre des décisions majeures ; Sofya, une aristocrate Russe à qui tout réussi et qui vit un bonheur familial parfait rempli de plein de richesse mais qui se retrouvera confronter elle-aussi à la dureté de la Guerre ;  et enfin Eliza Ferriday (la mère de Caroline, personnage phare du premier roman de Martha Hall Kelly) la mondaine Américaine qui dévouera sa vie à aider les Russes à fuir la guerre.

            Lorsque nous faisons connaissance de ses trois héroïnes au début du roman, nous suivons leur quotidien au début de la guerre, en 1914. Et ce début de roman (qui dure assez longtemps)  traine vraiment en longtemps et peine réellement à démarrer. Nous avons l’impression qu’il ne se passe pas grand chose car qu’il y a bien, ici ou là, quelques éléments perturbateurs qui viennent chambouler le quotidien et la tranquillité des héroïnes mais la tension retombe très vite après cela. Il faut attendra un certain moment pour qu’il y ait des rebondissements vraiment intéressants qui tiennent en haleine.

            Du côté des personnages, si la famille Ferriday a encore une fois retenu toute mon attention, il est vrai que non seulement Eliza est le personnage qui revient le moins souvent, mais en plus, le personnage de Varinka est presque détestable tant ses actions sont incompréhensibles et égoïstes et le personnage de Sofya est touchant mais assez fade en substance puisqu’elle se révèle un peu tardivement. Le fait donc de ne pas retrouver des héroïnes aussi fortes et attachantes que dans « le lilas.. » et vivant des choses pour lesquelles nous retenons notre respiration, fait en sorte qu’il manque indéniablement un petit quelque chose à cette histoire pour que cette lecture soit tout aussi plaisante voire inoubliable.

            En revanche, encore une fois, l’aspect historique de ce roman est incontestablement bien documenté et intéressant à souhait. Si la Première (comme la Seconde) Guerre Mondiale est une sujet de livre récurrent, cette fois-ci, nous la suivons uniquement du point de vue de pays presque « externe » au conflit majeur. L’Amérique est présente grâce à Eliza mais c’est surtout la Russie et sa révolution de 1917, entraînant son implication dans la Grande Guerre qui est au cœur du récit.

En bref:

            Le second roman de Martha Hall Kelly « Un parfum de rose et d’oubli » est une bonne lecture qui ne peut que plaire lorsqu’il est question de romans historiques, associé à des personnages forts et percutants. Mais je n’ai pas été totalement séduite par ce nouveau titre que l’on compare indéniablement au merveilleux « le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux ». Car après un début d’histoire assez lent qui peine à se mettre en place, où l’on découvre trois héroïnes pas énormément fortes, ni charismatiques et pas particulièrement attachantes, le récit devient enfin dynamique. Néanmoins, le tout manque de drames et d’émotions. En revanche, le contexte historique de la révolution Russe et de l’implication de ce pays dans la Première Guerre Mondiale est un sujet très intéressant et novateur en la matière.

Autour du livre:

  • Tome 1 : Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux (ß chronique à retrouver ici)

mercredi 17 juillet 2019

Lait et miel (Rupi Kaur)




Titre original: Milk and honey
Traduction: Sabine Rolland
Nationalité de l’auteur: Indienne et Canadienne
Editions Pocket (21 Mars 2019)
208 pages
ISBN-10: 2266282808
ISBN-13: 978-2266282802
Genre: Poésie
Lu le: 6 Juillet 2019
Ma note: 16/20




L’histoire:

Construit autour de courts poèmes en prose, Lait et Miel parle de survie.
De l'expérience de la violence, des abus sexuels, de l'amour, de la perte et de la féminité.
Le recueil comprend quatre chapitres, et chacun obéit à une motivation différente, traite une souffrance différente, guérit une peine différente.
Lait et Miel convie les lecteurs à un voyage à travers les moments les plus amers de l'existence, mais y trouve de la douceur, parce qu'il y a de la douceur partout si l'on sait regarder.

Mon avis:

            Comment passer à côté de ce succès phénoménal qu’est « lait et miel » de Rupi Kaur ! Le fait d’être est un recueil de poésie composé de courts poèmes en prose en a fait un petit ovni littéraire, et son succès indéniable associé aux critiques dithyrambique ont largement contribué à son très large succès. N’étant absolument pas une adepte du genre de la poésie, je suis sorite de ma zone de confit avec ce livre afin de me faire ma propre opinion, et aussi parce que j’étais très curieuse.
Et je ressors assez mitigée de cette lecture : de façon générale, des aimé les poèmes présentés par l’autrice, surtout le fait que se soit de la poésie « compréhensive » je dirais ! Mais les thèmes abordés et la violence forte de certains propos m’ont dérangé.

Points de vue/Critiques:


            Il est clair que je ne serais pas aussi enthousiasme devant ce recueil de poésie que peuvent l’être bon nombre de personnes. Mais il est vrai que les poèmes écrits par l’autrice sont tous assez beaux, que ce soit en terme de beauté pure, de souffrance, de mal, de reconstruction et de sentiments. Malgré quelques tous petits textes qui m’ont paru bien simple, la majorité des poèmes évoquent et traduisent quelque de fort. Un sentiment de grande puissance se détache de ces courts poèmes. Et parce que comme beaucoup je pense, j’ai l’image de la poésie que l’on apprend par cœur lorsque l’on est écolier et qui est toujours lourde et pas du tout compréhensible, ici, il est bon de découvrir de la poésie moderne dont les textes font facilement compréhensibles !

Divisé en 4 parties distinctes, dont chacune traite d’une étape particulière dans une relation amoureuse, c’est la fin du recueil et la dernière partie sur la guérison que j’ai préféré et qui m’a le plus parlé. A contrario j’ai moins aimé le début avec notamment la première partie, dont les poèmes m’ont heurté à plusieurs reprises. En effet, je ne m’attendais pas à autant de violence crue dans les propos de l’autrice (je ne connaissais pas les thèmes généraux abordés dans ce livre et l’engagement féministe de l’autrice avant de commencer). Le fait que l’on retrouve très souvent le sexe dans les poèmes m’a dérouté, d’autant plus quand j’ai découvert le jeune âge de l’autrice.
À ceux qui découvre ce livre et qui ont quelques réticences ou difficultés au début, je conseillerais donc de poursuivre dans la découverte, puisque plus je progressais dans ma lecture, plus j’appréciais.

En bref:


            J’ai enfin pu découvrir et me faire une idée sur « Lait et miel » de Rupi Kaur, ce recueil de poèmes qui a suscité une réelle vague d’engouement et d’intérêt. J’ai beaucoup aimé le symbolisme, la puissance et la beauté de certains textes, notamment ceux présents dans la dernière partie, sans compter que l’on a affaire là, à de la poésie contemporaine qui est enfin compréhensible et qui s’éloigne de nos souvenirs d’école ! Néanmoins, ne connaissant pas au préalable le contexte de ce livre, j’ai été assez surprise de lire un début assez violent dans les propos et dans les termes. Et le fait de découvrir le jeune âge de l’autrice associé au fait que l’on retrouve quasiment constamment le sujet de la sexualité m’a dérangé et me laisse un sentiment mitigé sur cette lecture.